Linux : un patch pour la polémique VFAT
Un patch pour le noyau Linux a été concocté afin de mettre un terme radical à la polémique entourant la prise en charge du système de fichiers VFAT née de la rixe judiciaire ayant opposé Microsoft et TomTom. Le fabricant de systèmes GPS TomTom a récemment eu maille à partir avec Microsoft. Des accusations de violations de brevets technologiques ont fusé des deux côtés pour finalement aboutir à un accord amiable paraissant surtout au bénéfice de la firme de Redmond avec la signature d’un accord de licence.
Linux sur le poste client : 1 % d'utilisateurs
La part de marché de Linux sur le poste de travail vient de dépasser 1 %, selon Net Applications. Faut-il s’écrier « déjà » ou « seulement » ? Replaçons déjà le contexte : sur le marché des serveurs, Linux s’en sort très bien, en particulier pour ce qui est des serveurs dédiés à l’Internet (e-mail, Web, DNS, etc.). Mais sur le poste client, c’est une autre affaire. En effet, sur ce marché, Linux doit se battre contre deux idées reçues particulièrement tenaces.
Miro lance l'adoption de lignes de code
Miro, développeur du lecteur Internet multimédia du même nom et fonctionnant sur le principe d’une organisation à but non lucratif, cherche à trouver de nouveaux modes de financement. Il a imaginé de faire adopter les lignes de code de son logiciel par ses utilisateurs.
Orange Hello : la Debian facile?
[…] L’offre est intéressante à plusieurs titres. Premièrement les séniors ont largement été laissés sur la touche de la révolution Internet. Il est vital que cette génération ne soit pas mise à l’écart des nouveaux usages de la vie courante. Deuxièmement, c’est un bel exemple de l’intérêt du logiciel libre qui permet à des acteurs ayant de bonnes idées de créer un produit novateur avec peu de moyens sans avoir besoin de réinventer la roue de l’informatique. Il en découle que les briques logicielles favorisent l’utisation des standards de communication et fichiers libres.
Charleroi désormais libre
Depuis un an, la ville de Charleroi migre son parc de 1.600 PC vers les logiciels libres OpenOffice en bureautique. La migration porte sur l’ensemble de la suite, y compris Access remplacé par PostgreSQL. Pour l’heure, environ 300 nouvelles machines sont installées et quelque 400 agents ont été formés. “On a constaté que beaucoup d’agents n’avaient jamais eu de formation en bureautique”, note l’échevin de l’informatique, Paul Ficheroulle, qui insiste sur le fait que l’ensemble de la suite a été remplacé.
Comment le monde du Libre à gagné la bataille d’OAuth
OAuth est une technologie permettant de gérer l’authentification d’un utilisateur d’un site à l’autre, c’est une pièce critique de la gestion de l’identité sur le web, et de plus en plus de grandes sociétés de l’internet l’ont adopté. Cette technologie est « libre », elle n’appartient à personne, elle est le fruit d’une longue collaboration impliquant une multitude de sociétés et d’acteurs du Libre, au sein d’une communauté « ouverte ».
Guide des logiciels libres
« Le guide pratique d’usage des logiciels libres dans les administrations » répond à diverses questions - notamment juridiques - que les usagers peuvent se poser lorsqu’il s’agit de mettre en place des Logiciels Libres. Ce guide tente de répondre, simplement mais très précisément, à des questions récurrentes que se posent, au sein de l’Administration, les chefs de projet, les responsables des services informatiques, les responsables de marché…
Le FDI prépare l'avenir français d'Internet et sa disparition
Le Forum des Droits sur Internet (FDI) a présenté le 29 avril son septième et probable dernier rapport d’activité. Il devrait en effet être fusionné avec d’autres organismes d’ici l’été dans le CNN (Conseil National du Numérique). Le travail sur le filtrage d’Internet débouchera sur une loi d’ici peu. Par ailleurs, le rôle de médiateur du FDI est en pleine croissance.
Tunisie: Journée du logiciel (pas encore) libéré
A croire que malgré toute l’énergie déployée pour le promouvoir, le logiciel libre ne brille pas vraiment par sa popularité en Tunisie. Ainsi selon Chaker Zaafouri, d’alpha Engineering « les sociétés fuient les solutions open sources pour des questions de sécurité. Vu que le code est ouvert et disponible à tout le monde »… Malgré toutes les dénégations de la communauté du libre, qui se plaît à rappeler les mises à jour continuelles des systèmes de sécurité.
Champagne contre Hadopi
Martine Billard (avec les fleurs), avec à sa droite Jean-Pierre Brard et Nicolas Dupont-Aignan, fêtantle 9 avril le rejet du projet de loi Hadopi, avec les membres de la Quadrature du Net, d’April, de FDN et de Libre accès.Martine Billard (avec les fleurs), avec à sa droite Jean-Pierre Brard et Nicolas Dupont-Aignan, fêtantle 9 avril le rejet du projet de loi Hadopi, avec les membres de la Quadrature du Net, d’April, de FDN et de Libre accès.
Hadopi : « C'est techniquement inapplicable »
Avant, Yvan ne s’intéressait guère aux débats parlementaires. Jusqu’au projet HADOPI. Trentenaire lillois, il travaille dans la sécurité informatique, parle virus et processeurs avec une aisance déconcertante et s’investit dans une association, CLX, qui prône l’utilisation de logiciels libres. Ce qui le fait bondir, c’est d’abord l’aspect technique de la loi. « Il y a des mesures à cent lieues de la réalité. C’était vrai au début de l’ADSL (connexions rapides à Internet) et encore ! »
Le retour du fantôme du RGI : vers le sacrifice de l'ouverture
Le Référentiel Général d’Interopérabilité (RGI) est de nouveau annoncé pour l’été 2009. Ces normes garantissant la pérennité et la pertinence des investissements informatiques semblent pourtant bien allégées… […] Le RGI vise à établir des règles tant techniques que procédurales dans la conception et la réalisation des SI d’Etat. En France, non seulement les marchés publics d’Etat informatiques sont très importants mais ces règles ne pourront qu’inspirer également les collectivités locales et le secteur privé. Ce référentiel sera donc extrêmement important pour tous les fournisseurs informatiques. Une version presque finalisée avait été publiée il y a près de deux ans qui donnait une large place aux formats ouverts normalisés (PDF/A, OpenDocument…), ouverture et normalisation étant des gages de pérennité et d’interopérabilité entre systèmes fournis par des éditeurs ou des concepteurs différents. Mais cet attachement à la concurrence n’avait guère plu à certains fournisseurs, parmi lesquels surtout Microsoft. Un intense lobbying avait alors abouti au gel du RGI.