Open source et dépendances: la Commission européenne consulte l’écosystème (€)
L’institution envisage l’open source comme un moyen de diminuer les dépendances IT du Vieux Continent. En ligne avec le rapport Draghi, elle n’entend pas légiférer, mais plutôt financer et promouvoir les logiciels libres critiques pour l’indépendance et la croissance de l’UE. À défaut de législation, l’écosystème réclame des investissements massifs.
IA open source: un gage pour la souveraineté européenne, défendent 40 organisations (€)
Quarante organisations, dont Mistral AI, Red Hat ou encore Hugging Face, mais aussi l’APELL et la fondation Mozilla, réclament à la Commission européenne de faire de l’IA open source un vecteur de souveraineté. C’est surtout un appel pour revoir la commande publique européenne.
L’open source comme vecteur de souveraineté, un argument discuté (€)
Red Hat défend l’open source comme garantie de souveraineté numérique, mais cette position divise les experts. En cause, un discours ambiant tendant à démultiplier les définitions de la souveraineté.
L’open source, un «levier stratégique» pour la souveraineté numérique (Linux Foundation)
À travers deux rapports, la Linux Foundation identifie le rôle que joue l’open source dans un «paysage géopolitique changeant». De manière contre-intuitive, l’organisation défend l’idée que la collaboration ouverte et internationale est essentielle à l’émergence de la souveraineté numérique.
Open source: les entreprises européennes ne contribueraient pas assez pour leur propre bien
Les entreprises européennes bénéficient des avantages de l’open source sans réellement structurer leurs usages et leurs contributions, considère la Linux Foundation, ce qui leur ferait manquer certaines opportunités.
Base de données: Redis retourne à l’open source (€)
Le 1ermai, Redis a annoncé qu’il proposerait la version8 de sa base de données in-memory sous licence AGPL – donc compatible avec les exigences de l’Open Source Initiative – en sus des licences propriétaires permissives SSPL et RSALv2. C’est «trop peu, trop tard», selon certains professionnels IT.
L’open source plébiscité pour ses atouts économiques… sauf dans le Big Data (étude) (€)
Dans son rapport sur l’état de l’open source2025, Perforce explique que les entreprises se tournent de plus en plus vers l’open source afin de réduire leurs dépenses IT. C’est à peu près vrai dans tous les domaines, sauf en matière de Big Data où la difficile gestion d’Hadoop et de Kafka pousse la plupart des organisations à se tourner vers des solutions managées ou propriétaires.
IA open source: OpenLLM-France touche du doigt le Graal (€)
Le consortium OpenLLM France dit avoir réussi à entraîner une collection de LLM respectueuse de la définition de l’IA open source par l’Open Source Initiative, tout en tentant de dépasser ce cadre. Un défi de taille quand il faut réunir des milliers de milliards de mots (tokens).
Elasticsearch et Kibana «à nouveau open source» (€)
En annonçant le retour d’une licence open source pour les versions communautaires d’Elasticsearch et de Kibana, Elastic entend redorer son blason auprès des développeurs. Le choix de l’AGPLv3 montre toutefois que l’éditeur souhaite conserver le contrôle sur l’évolution de sa base de données.
L'UE laisse planer le doute sur le financement des projets open source
Plus de 150 associations et organisations, dont le Conseil National du Logiciel Libre, OW2, OpenStreeMap France et Framasoft, s’inquiètent pour le devenir des projets open source financés par l’initiative Next Generation Internet (NGI) inscrit au programme de la Commission européenne, Horizon Europe.
Les fondations open source vues d'un bon œil par les investisseurs (Serena Capital)
Outre une croissance forte des investissements en provenance de l’Europe, Serena Capital observe un cercle vertueux. Les startups dont les solutions commerciales s’appuient sur des projets open source soutenus par des fondations open source seraient plus susceptibles de bénéficier d’un large soutien financier.
SGBD: Redis s’éloigne, lui aussi, de l’open source
La semaine dernière, l’éditeur a annoncé un changement de licence affectant le cœur de sa base de données qui devient propriétaire, mais est accessible de manière permissive. Une modification qui fait grincer des dents, mais qui n’a rien d’étonnant.