Microsoft-Ministère de la Défense : un contrat qui dérange
L’Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres s’inquiète de la signature d’un accord-cadre entre Microsoft Irlande et la Direction Interarmées des Réseaux d’Infrastructures et des Systèmes d’Information (DIRISI) portant sur la fourniture de la plupart des logiciels de l’éditeur à un prix préférentiel (100 € HT) et sur la mise en place d’un centre de compétence de l’éditeur au sein de cette direction.
L'Elysée pompe la Maison Blanche... mais pas son ouverture du copyright
[…] “Partager, quelle drôle d’idée”, est-ce là la vision présidentielle d’Internet? Dans le même esprit, on se rappellera que l’oubli de la mention des logiciels libres qui ont permis à des agences web de créer des sites semble de tradition autour de l’actuel président de la République: il y a quelques mois, tant le site de Carla Bruni que celui du «débat sur l’identité nationale» d’Eric Besson négligeaient de mentionner qu’ils étaient développés, l’un avec Wordpress, l’autre avec Spip.
Sentence historique de la Cour Constitutionnelle: Il est légitime de favoriser les logiciels libres
[…] En définitif, selon la Cour, préférer le logiciel libre n’enfreint pas la libre de concurrence, car la liberté du logiciel est une caractéristique juridique de caractère général et non une caractéristique technologique liée à un produit ou marque spécifique: cette sentence expose l’inconsistance des arguments qui, jusqu’à maintenant, se sont opposés à l’adoption de normes qui favorisent l’utilisation du logiciel libre en disant que conflit avec le principe de neutralité technologique.
La conquête planétaire du logiciel libre
(Québec) Pendant que le gouvernement québécois se bat devant les tribunaux pour lui fermer la porte, le logiciel libre s’impose tranquillement à la grandeur de la planète, de la Norvège jusqu’au Brésil, dans des projets à grande échelle. Dans la bataille juridique opposant Savoir-faire Linux (SFL) à la Régie des rentes du Québec, le gouvernement défend son «droit» d’éviter les appels d’offres, quand vient le temps de se procurer des logiciels, pour acheter directement de Microsoft. Curieusement, le Québec préfère le monopole de la multinationale à la concurrence.
Bercy et le ministère de la Culture diffusent une extension libre pour OpenOffice
Afin de simplifier l’application de la loi relative à l’utilisation des termes étrangers dans les documents administratifs, les ministères des Finances et de la Culture ont développé et diffusé au sein de l’administration un correcteur terminologique pour OpenOffice. […] Le code source a été reversé à la communauté OpenOffice. Ce logiciel libre (LGPL v3) se présente comme une extension pour la suite bureautique.
Rennes va partager ses données publiques sur Internet
La communauté d’agglomération Rennes Métropole, la Ville de Rennes et Kéolis Rennes ont ouvert leurs données publiques depuis le 1er mars et les partagent sur Internet. […] Toutes ces données sont partagées sous la licence Creative Commons, avec une restriction empêchant l’utilisation commerciale de la base de données. Les développeurs ne pourront donc pas vendre leurs applications au public (sur l’App Store par exemple) ou y intégrer de publicité, bien que la ville n’exclut pas de changer la licence à terme pour autoriser les applications commerciales.
« A Grigny, on est libre ! »
Pourquoi avoir choisi de promouvoir le logiciel libre ? Il s’agit avant tout d’une décision politique et philosophique. Nous refusons que notre usage de l’informatique soit guidé par un monopôle. Si nous voulons sensibiliser les gens aux Technologie de l’information et de la communication (TIC), il faut choisir les logiciels libres. Nous pouvons les partager comme nous le souhaitons et il y a une idée d’entraide très importante derrière tout ça.
Biens communs: contenus et logiciels libres font leurs débuts en régions
Pas moins de dix régions (Alsace, Aquitaine, Champagne-Ardenne, Centre, Ile-de-France, Limousin, Lorraine, Haute-Normandie, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes) sur les 22 en métropole sont membres de l’Adullact (Association des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres pour l’administration et les collectivités territoriales), et la région francilienne est aussi membre de l’April et soutient entre autres de la fondation Wikimédia.
Le vrai président de la Région Réunion, c'est Microsoft
[…] Avec une quarantaine de lycées sur l’Île de la Réunion, le budget “spécial Bill Gates” du Conseil Régional s’élève à environ 70.000 euros par an. Ce n’est certes pas beaucoup dans un budget mais […] Ces dépenses sont totalement inutiles, et évitables; en effet il existe des équivalents libres à chacun de ces logiciels de chez tonton Bill, dont certains faits ou faisables à la Réunion. En effet mes concitoyens réunionnais, contrairement à leurs dirigeants, ont toutes les compétences pour cela.
Logiciels libres écartés: la RRQ voulait s'en tenir à Microsoft
La Régie des rentes du Québec voulait s’en tenir à une seule plate-forme, Microsoft, pour éviter de se disperser dans plusieurs technologies, a-t-on appris mardi au deuxième jour du procès intenté par Savoir-faire Linux (SFL). Bernard Bourret était chef des services technologiques au moment de la réalisation du contrat contesté par SFL. La Régie avait fait le choix d’adopter un seul «écosystème» technologique, celui de Microsoft, pour plusieurs raisons, notamment pour faciliter l’intégration de toutes les composantes.
Linux contrôlera les votes au Royaume-Uni
D’après notre confrère delimiter, la Victoria’s Electoral Commission a annoncé son intention d’utiliser des bornes de votes électroniques pilotées par des systèmes d’exploitation Linux.
Rennes : les données du réseau de transport en accès ouvert
[…] C’est une première en France : Kéolis Rennes, exploitant du réseau STAR ( Service des Transports de l’Agglomération Rennaise ), épaulé par Rennes Métropole et la Ville de Rennes, met à disposition de tous, et en open source, les données publiques liées au réseau de transport, aux infrastructures et à la disponibilité des équipements, " ainsi que les données d’informations pratiques géolocalisées de 1500 programmes publics et associatifs. "