10 propositions pour relancer l'économie numérique grâce au logiciel libre
Les entrepreneurs de PLOSS, l’association des acteurs du logiciel libre à Paris et en Ile-de-France, proposent dès à présent 10 pistes d’action pour le Gouvernement, sur la base d’analyses et de rapports récents consacrés à l’économie numérique et à la compétitivité des entreprises. Ils souhaitent engager le dialogue sur une mise en oeuvre rapide de ces propositions, qui se distinguent par un coût nul ou réduit et un impact important sur la relance et le développement économique.
Les logiciels libres s'installent dans les disques durs
« Le marché devrait progresser de 30 % cette année » (…) « On n’en est plus aux balbutiements. On est dans l’industrialisation », estime Gabriel Foin
Vancouver, ville libre
Développer vers et pour les citoyens l’open source, l’ouverture et le partage des informations, l’interopérabilité, les formats ouverts: la motion adoptée par la ville canadienne devrait en faire un modèle. Elle marque la montée d’une informatique publique plus tournée vers les citoyens, illustrée par des services comme les applications libres développées à Washington à l’initiative du futur CIO fédéral Vivek Kundra. […] “Données accessibles et ouvertes : la ville de Vancouver partagera librement avec les citoyens, les entreprises et les autres juridictions la plus grande quantité de données possible en respectant la vie privée et la sécurité.
Sun Microsystems va former la Chine à l'open source
[…] Le programme, baptisé CHIPS (China Innovation Program for Students), formera des étudiants au logiciel libre. Lin Lee, vice-présidente “Global communities” de Sun, affirme que la maîtrise de compétences en open source aidera ces étudiants à être compétitifs. L’accord prévoit un programme de trois ans avec “des séminaires sur mesure, des cours pratiques, des ateliers et des programmes d’intégration qui s’adresseront principalement aux responsables des universités, aux enseignants et aux étudiants de filières liées à l’informatique de même qu’aux employés des sociétés d’informatique”, indique Chine Nouvelle.
L'Assemblée interjurassienne n'a pas proposé de recette miracle
[…] 42 millions pour Microsoft A Berne, ce qui fait jaser, c’est une grosse commande informatique de 42 millions de francs. Une somme que la Confédération s’apprête à dépenser auprès de Microsoft pour renouveler des licences de son parc d’ordinateurs. La Neue Zuercher Zeitung a déniché une trace de cette commande dans la Feuille officielle suisse du commerce et le quotidien zurichois s’étonne. Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’appel d’offres public pour cette affaire, alors que la loi l’exige? Une question que se posent aussi les concurrents de Microsoft - et parmi eux les entreprises suisses qui installent des logiciels libres dans les administrations.
l'US Army adopte le développement communautaire open-source
Le développement communautaire open-source n’est pas un mode de travail évident pour une organisation très hiérarchisée comme l’armée. Pourtant, l’armée américaine a franchi le pas…
Charleroi désormais libre
Depuis un an, la ville de Charleroi migre son parc de 1.600 PC vers les logiciels libres OpenOffice en bureautique. La migration porte sur l’ensemble de la suite, y compris Access remplacé par PostgreSQL. Pour l’heure, environ 300 nouvelles machines sont installées et quelque 400 agents ont été formés. “On a constaté que beaucoup d’agents n’avaient jamais eu de formation en bureautique”, note l’échevin de l’informatique, Paul Ficheroulle, qui insiste sur le fait que l’ensemble de la suite a été remplacé.
Guide des logiciels libres
« Le guide pratique d’usage des logiciels libres dans les administrations » répond à diverses questions - notamment juridiques - que les usagers peuvent se poser lorsqu’il s’agit de mettre en place des Logiciels Libres. Ce guide tente de répondre, simplement mais très précisément, à des questions récurrentes que se posent, au sein de l’Administration, les chefs de projet, les responsables des services informatiques, les responsables de marché…
Le retour du fantôme du RGI : vers le sacrifice de l'ouverture
Le Référentiel Général d’Interopérabilité (RGI) est de nouveau annoncé pour l’été 2009. Ces normes garantissant la pérennité et la pertinence des investissements informatiques semblent pourtant bien allégées… […] Le RGI vise à établir des règles tant techniques que procédurales dans la conception et la réalisation des SI d’Etat. En France, non seulement les marchés publics d’Etat informatiques sont très importants mais ces règles ne pourront qu’inspirer également les collectivités locales et le secteur privé. Ce référentiel sera donc extrêmement important pour tous les fournisseurs informatiques. Une version presque finalisée avait été publiée il y a près de deux ans qui donnait une large place aux formats ouverts normalisés (PDF/A, OpenDocument…), ouverture et normalisation étant des gages de pérennité et d’interopérabilité entre systèmes fournis par des éditeurs ou des concepteurs différents. Mais cet attachement à la concurrence n’avait guère plu à certains fournisseurs, parmi lesquels surtout Microsoft. Un intense lobbying avait alors abouti au gel du RGI.
La France, championne de l’open source aux pieds d’argile
Une tendance au reflux ou du moins à la précarité de la vague open-source qui semble confirmée par le second volet du travail des chercheurs du Georgia Tech. En terme d’« environnement », la France se classe au 15ème rang, loin derrière la Suède – numéro un – mais surtout les Etats-Unis, qui prennent la deuxième place de ce classement plus spéculatif et prospectif, fondé sur des critères éducatifs, de pénétration des technologies, ou encore socio-économiques.
Cartographie. Vers un monde libre... de droits
Parce qu’il ne pouvait pas reproduire sans autorisation l’équivalent des cartes IGN dans son pays, un Anglais, Steeve Coast, a eu l’idée, en juillet2004, de créer un site sur lequel des internautes bénévoles pourraient apporter leur pierre à la réalisation d’une cartographie à l’échelle… mondiale. Open Street Map (OSM) a été créé dans l’esprit des logiciels libres ou de Wikipedia. C’est une carte numérique sur laquelle chacun peut apporter sa pierre.
Entrer dans la mentalité open source est une évolution impressionnante
Vous vous êtes intéressés tout de suite au monde du logiciel libre? Non. Notre première réaction a été de nous adresser au monde propriétaire. Mais, notre ambition était trop onéreuse. Cela nous engageait, de plus, avec des coûts récurrents, sans pour cela obtenir une plus-value extérieure. Les solutions open source se sont vite imposées à nous, notamment Plone et ses applications. En 2004, ces solutions nous paraissaient déjà fort professionnelles. Comme les fournisseurs habituels ne maîtrisaient pas ces outils, nous avons contacté, par dépit, les personnes qui sont à l’origine de Plone.