Les logiciels libres, un choix engagé… et engageant!
Les logiciels libres permet de bénéficier des avancées faites par d’autres acteurs et d’échanger sur les siennes. Toutes les collectivités peuvent se tourner vers les logiciels libres, et cette démarche est plus simple lorsqu’elle est mutualisée. Pour assurer leur bon fonctionnement, l’abonnement à un logiciel propriétaire est remplacé par un contrat de maintenance, interne ou externe.
Comment adopter les logiciels libres dans les collectivités locales
Ancienne DSI et élue locale, Claudine Chassagne publie aux éditions Territorial «Migrer son système d’information vers les logiciels libres».
La transition des collectivités vers le logiciel libre, lente mais inéluctable? (€)
A l’aune du Covid-19 et de la guerre en Ukraine, le logiciel libre apparaît plus que jamais comme un outil de souveraineté numérique. Son adoption par l’administration ne se fait pourtant pas sans heurts.
L'Adullact fête ses vingt ans de services numériques aux collectivités locales
L’Adullact a fêté ses vingt ans lors de son congrès annuel du 15 au 17 juin 2022 à Montpellier, entre révolution et continuité.
La ville de Paris propose une suite de logiciels libres «clé en main»
Éditrice depuis plus de 20 ans de logiciels libres, la ville de Paris a annoncé le 8 juin la création d’une suite informatique prête à l’emploi: «CitéLibre».
Aux Armées, le grand saut vers le logiciel libre n'est pas pour tout de suite (€)
Afin de se défaire un peu de l’emprise de Microsoft, le ministère des Armées a mené une étude pour basculer le poste de travail d’une partie de son personnel sur des logiciels libres. Une migration “techniquement possible”, mais toujours pas à l’ordre du jour.
Atos met en avant son activité dans l'open source
L’entreprise présente en une page web ses experts et activités, précisant mener «une politique de 100% reversements».
Travail collaboratif, dépendance aux GAFAM ou risques de cyberattaques?
Nombre d’administrations et de collectivités ont multiplié les outils au plus fort de la crise COVID et se sont précipitées sur les solutions les plus connues, telles que Zoom, Teams et autres GAFAM. La généralisation du télétravail a bouleversé nos habitudes et nous oblige à jongler avec un grand nombre de technologies et de procédures
Laurent Bossavit: “Les méthodes agiles impliquent une forme de rébellion”
L’ancien coach à Beta.gouv*, qui a contribué aux premières heures des “start-up d’État” appelle, dans cette tribune, à ne pas faire des méthodes agiles un simple outil de communication. Le prétendu “ritualisme” de la “méthode agile” est justement tout ce qui en fait la force et la rigueur.
La municipalité de Carolis fait planter le service informatique
Le trésor du service informatique va être liquidé. Des logiciels Microsoft payants vont remplacer la culture maison tournée vers le libre. Celle-là même qui a fait d’Arles une ville d’excellence et d’innovation en la matière avec pas moins de 30 logiciels programmés par les agents dont certains utilisés par d’autres collectivités. Une nouvelle facture lourde à porter pour satisfaire le goût de la nouvelle administration, quand parallèlement, le service est au pain sec, placé en sous-effectif, incapable de répondre à toutes ses missions.
La France fer de lance d'une stratégie Open Source européenne
À l’occasion de la 8e conférence EU Open Source Policy Summit, début février, la France a défendu sa vision d’une collaboration renforcée entre les États membres sur l’adoption de l’Open Source. Thomas Belarbi, responsable stratégie et développement Secteur Public chez Red Hat France, souligne les potentialités de l’Open source pour les organisations publiques.
Attractivité, open data, chantiers informatiques… L’ancien Dinum Nadi Bou Hanna défend son bilan sur LinkedIn
En trois ans, la Dinum a construit “un plan d’action pour développer l’attractivité de l’État employeur du numérique” couvrant les questions de rémunération, de marque employeur ou encore de soutien aux femmes du numérique", affirme Nadi Bou Hanna, le directeur interministériel du numérique, dans un long billet publié sur le réseau social professionnel LinkedIn, la veille de son départ du ministère, le 14 janvier 2022. Il reconnaît qu’il reste à mener une réflexion sur “les filières de fonctionnaires spécialistes du numérique”.