Après Munich, la Basse-Saxe, un État fédéré d'Allemagne, annonce l'abandon de Linux pour Windows
En 2017, le conseil municipal de Munich a pris la décision d’abandonner LiMux, la distribution de Linux créée spécialement pour la ville, afin d’adopter pleinement Windows 10 d’ici 2020. Les élus de la ville avaient, à l’époque, voté à une majorité de 50 contre 25 la migration de l’ensemble des postes alors sous Linux vers Windows 10. Après Munich, une importante migration de Linux vers Windows vient d’être annoncée en Basse-Saxe, un État fédéré d’Allemagne (ou Land).
De Linux à Windows: une partie de l'Allemagne bascule
Après être passé en 2006 de Solaris à Linux, le land allemand de Basse-Saxe veut à présent migrer 13.000 postes de travail d’OpenSuse vers Windows, vraisemblablement Windows 10. Justification avancée: la standardisation des OS.
Le gouvernement lance des «états généraux des nouvelles régulations numériques»
Le gouvernement vient d’annoncer le lancement d’une série de consultations destinées à mûrir la position de la France en matière de régulation du numérique (sous les angles économiques, sociétaux, etc.). Ces «états généraux» sont censés aboutir «début 2019».
Le Maine-et-Loire trouve une alternative Open Source à Google Maps
Face au passage à un modèle payant, le département du Maine-et-Loire a décidé de se passer des services de cartographie de Google. La collectivité a choisi la solution Open Source, Openstreet.
Explosion des prix de Google Maps: le département de Maine-et-Loire abandonne Google
Début mai, Google a annoncé une refonte complète de son offre cartographique à destination des professionnels. Ces changements, qui impliquent de renseigner obligatoirement un code de carte bleue, se traduisent par une explosion des prix pour les usages professionnels avec une réduction drastique du volume d’affichages gratuits autorisés.
Logiciel libre: conseils pratiques et bonnes conduites
La Dinsic a publié un document relatif à la politique de contribution aux logiciels libres de l’Etat, visant les agents publics. Les collectivités sont incitées à s’y référer librement et à l’adapter à leurs besoins.
Parcoursup: publication du code informatique des algorithmes
Comme ils s’y étaient engagés, Frédérique Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation et Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat en charge du Numérique, ont souhaité que soit rendu public ce jour le code informatique du cœur algorithmique de la plateforme Parcoursup, utilisé pour déterminer quotidiennement les propositions d’admission à adresser aux candidats.
Le ministère de l’enseignement supérieur dévoile l’algorithme principal de Parcoursup
Le code informatique de la plate-forme d’admission a été rendu public, lundi, mais les algorithmes locaux élaborés par les universités restent, eux, secrets.
Montréal précise son engagement pour le logiciel libre
La métropole canadienne précise son choix de modernisation avec les logiciels libres, “plus adaptables aux besoins réels d’une organisation comme la nôtre”.
La DINSIC clarifie sa politique de contribution vis-à-vis du logiciel libre
La direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication (DINSIC) a précisé les règles de l’ouverture du code des logiciels conçus pour l’Etat. Les agents publics pourront contribuer aux logiciels libres sur leur temps de travail.
Dématérialisation: «Le potentiel de gains pour l’usager, et pour les services publics est extraordinaire»
Henri Verdier, directeur interministériel du numérique et du système d’information de l’Etat français est au coeur de la transformation numérique du secteur public, jusqu’à l’opendata, puisqu’il est également administrateur général des données (AGD). La Gazette l’a longuement interviewé, sur l’ensemble des dossiers à l’ordre du jour des collectivités. Premier volet d’une série qui en compte trois: la dématérialisation des services publics, et l’administration numérique.
La DINSIC clarifie sa politique de contribution vis-à-vis du logiciel libre
La DINSIC (Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication), la « DSI groupe » de l’Etat, vient de publier des textes de référence sur la politique de contribution open-source de l’Etat. Si, depuis la Loi pour une République Numérique du 7 octobre 2016, les codes sources conçus par des agents publics sont des documents administratifs communicables et réutilisables, les modalités pratiques restaient grandement à définir. C’était notamment le cas pour le travail des agents publics amenés à contribuer à des logiciels libres pré-existants.