Logiciel libre: conseils pratiques et bonnes conduites
La Dinsic a publié un document relatif à la politique de contribution aux logiciels libres de l’Etat, visant les agents publics. Les collectivités sont incitées à s’y référer librement et à l’adapter à leurs besoins.
Parcoursup: publication du code informatique des algorithmes
Comme ils s’y étaient engagés, Frédérique Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation et Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat en charge du Numérique, ont souhaité que soit rendu public ce jour le code informatique du cœur algorithmique de la plateforme Parcoursup, utilisé pour déterminer quotidiennement les propositions d’admission à adresser aux candidats.
Le ministère de l’enseignement supérieur dévoile l’algorithme principal de Parcoursup
Le code informatique de la plate-forme d’admission a été rendu public, lundi, mais les algorithmes locaux élaborés par les universités restent, eux, secrets.
Montréal précise son engagement pour le logiciel libre
La métropole canadienne précise son choix de modernisation avec les logiciels libres, “plus adaptables aux besoins réels d’une organisation comme la nôtre”.
La DINSIC clarifie sa politique de contribution vis-à-vis du logiciel libre
La direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication (DINSIC) a précisé les règles de l’ouverture du code des logiciels conçus pour l’Etat. Les agents publics pourront contribuer aux logiciels libres sur leur temps de travail.
Dématérialisation: «Le potentiel de gains pour l’usager, et pour les services publics est extraordinaire»
Henri Verdier, directeur interministériel du numérique et du système d’information de l’Etat français est au coeur de la transformation numérique du secteur public, jusqu’à l’opendata, puisqu’il est également administrateur général des données (AGD). La Gazette l’a longuement interviewé, sur l’ensemble des dossiers à l’ordre du jour des collectivités. Premier volet d’une série qui en compte trois: la dématérialisation des services publics, et l’administration numérique.
La DINSIC clarifie sa politique de contribution vis-à-vis du logiciel libre
La DINSIC (Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication), la « DSI groupe » de l’Etat, vient de publier des textes de référence sur la politique de contribution open-source de l’Etat. Si, depuis la Loi pour une République Numérique du 7 octobre 2016, les codes sources conçus par des agents publics sont des documents administratifs communicables et réutilisables, les modalités pratiques restaient grandement à définir. C’était notamment le cas pour le travail des agents publics amenés à contribuer à des logiciels libres pré-existants.
Montréal: une nouvelle politique sur les logiciels libres
La Ville de Montréal se dote d’une nouvelle politique sur l’utilisation et le développement de logiciels et de matériels libres sur 10 ans, pour se libérer à terme des licences et du menottage informatique.
Outils publics: la Dinsic publie son guide en matière d’ouverture du code
Dans un document en ligne, la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’Etat détaille ses bonnes pratiques et recommandations en matière d’ouverture du code source des outils développés par et pour les administrations. Une mesure prévue par la loi République Numérique en 2016.
Des pistes autour des logiciels libres
Le centre multimédia de Saint-Paterne-Racan était en effervescence lors de la foire du 1er mai
Le logiciel libre a-t-il toujours la cote auprès de l’Administration?
Alors que Barcelone et Montréal engagent de vastes plans de migration vers le logiciel libre, les collectivités françaises et l’administration d’État sont-elles toujours aussi férues d’open-source? Il semble en effet, selon les acteurs du secteur, que le logiciel libre n’a jamais autant suscité d’intérêt dans les territoires, les ministères et les autres structures publiques, qu’en cette période de restrictions budgétaires. Près d’un tiers des collectivités en serait désormais équipé!
Le logiciel libre a-t-il toujours la cote auprès de l’Administration?
Alors que Barcelone et Montréal engagent de vastes plans de migration vers le logiciel libre, les collectivités françaises et l’administration d’État sont-elles toujours aussi férues d’open-source? Il semble en effet, selon les acteurs du secteur, que le logiciel libre n’a jamais autant suscité d’intérêt dans les territoires, les ministères et les autres structures publiques, qu’en cette période de restrictions budgétaires. Près d’un tiers des collectivités en serait désormais équipé!