Comptabilité: Les autoentrepreneurs devront opter pour des logiciels certifiés
La nouvelle loi de Finances votée en 2016 prévoit une disposition nouvelle pour les autoentrepreneurs : afin d’éviter la fraude àa la TVA, ceux-ci seront tenus d’utiliser des logiciels répondant aux critères de l’administration. Même s’ils ne sont pas assujettis à cette taxe.
Les auto-entrepreneurs contraints d’utiliser des logiciels certifiés
Les auto-entrepreneurs seront le 1er janvier prochain obligés de se doter de logiciels certifiés contre la fraude à la TVA. Peu importe qu’ils y soient assujettis ou non. Comme si les obligations comptables et fiscales n’étaient pas déjà assez prise-de-tête, s’y ajoute une nouvelle contrainte. Y faire défaut peut coûter 7500 euros.
Mathieu Jeandron: “Nous souhaitons privilégier l’hébergement en France des données scolaires”
Rien ne s’oppose à ce que les enseignants recourent à des services numériques produits par Google ou Microsoft. C’est le message adressé par le directeur du numérique éducatif (DNE) du ministère de l’Éducation nationale, Mathieu Jeandron, dans un courrier aux services académiques qui a mis en émoi une partie de la communauté éducative et des cadres du ministère.
J'ai testé pour vous: une «install party» au Fab-Lab
Ce samedi, l’équipe du Fab-Lab de l’association Moissac Animation Jeunes proposait au centre culturel Henri Ena, une journée des plus originales. En toute convivialité et décontraction, on pouvait venir découvrir cet univers mal connu des logiciels libres, véritable alternative aux géants de l’informatique et de l’internet, qui proposent aujourd’hui des solutions gratuites et faciles d’utilisation, pour tous publics
Open Data: l’État modernise sa Licence Ouverte pour les administrations
Au Journal officiel, un décret concernant la loi pour une République numérique, dite loi Lemaire, a été publié. Il précise la liste des licences Open Data homologuées. Par ailleurs, la mission Etalab a présenté la nouvelle version de sa Licence Ouverte destinée aux administrations.
Pour la CNIL, ”la France doit garder la souveraineté de ses données scolaires”
Recours aux algorithmes, émergence de l’intelligence artificielle, gestion des données personnelles scolaires… La CNIL s’est saisie des problématiques du numérique dans l’éducation pour en faire l’une de ses priorités. Explications d’Isabelle Falque-Pierrotin, sa présidente.
OpenStack, conteneurs, Ceph et DevOps font leur entrée au SILL 2017
Ce référentiel 2017 liste quelque 139 logiciels libres, gonflé par l’arrivée du Cloud OpenStack et des technologies modernes, comme le stockage objet et en mode bloc, DevOps et les conteneurs dans les projets IT de l’Etat. Parmi les autres changements clés, Cassandra disparait, MariaDB est désormais recommandée, tout comme Pentaho.
Quels sont les logiciels libres que l'État conseille en 2017?
Le socle interministériel de logiciels libres a été mis à jour. Cette liste, publiée depuis 2012, regroupe les logiciels libres que l’État recommande. Elle inclut des programmes généralistes mais aussi des solutions bien plus pointues.
Claire Gallon, la libératrice de données
Cofondatrice de l’association LiberTIC, la nantaise Claire Gallon incarne la promotion de l’ouverture des données publiques. Cette pionnière de la sensibilisation entend maintenant accompagner le changement d’échelle de l’open data.
Les transformations à venir dans le secteur public
Les services informatiques du secteur public ont pour objectif de rendre plus efficaces les institutions, de mettre à niveau les organisations publiques avec les technologies d’aujourd’hui, mais aussi d’améliorer la transparence des données des citoyens en donnant accès à l’information résultante (Open Data) sans coût d’accès et en toute confidentialité pour les informations.
A Windows le desktop, à Linux le monde
Ville symbole pour son projet de bureau Linux, Munich envisage désormais de revenir à Windows. Un revers pour Linux? Peut-être… sauf que le destin de Linux n’est plus lié au seul PC.
La ville de Munich abandonne officiellement Linux pour Windows
Le conseil municipal de Munich, en Bavière, a voté hier un retour à Windows sur les postes de travail de la ville. Depuis deux ans, des critiques s’élevaient sur l’utilisation de Linux et d’applications open source sur une grande partie du parc informatique municipal, alors que de nombreuses applications spécifiques utilisées par la ville fonctionnent sous Windows.