Le ministère de la Culture veut 300 licences Microsoft Office
Le ministère de la Culture a lancé le 7 novembre dernier un appel d’offres pour acquérir jusqu’à 300 licences Microsoft Office. Passé par le secrétariat général, et spécialement à la sous-direction des systèmes d’information, ce marché est certes modeste, mais il soulève néanmoins quelques questions.
Marché public Microsoft Office: la réponse du ministère de la Culture
Après publication de notre article ce matin, le ministère de la Culture a finalement trouvé le temps de nous expliquer ce marché public visant l’acquisition de 300 licences Microsoft Office, sans concurrence possible avec une autre suite.
Vague de soutiens pour un appel en faveur de l'interopérabilité à l'école
Depuis la semaine dernière, l’association de promotion du logiciel libre (April) invite les internautes à se rallier à un appel en faveur de l’interopérabilité au sein de l’Éducation nationale. L’objectif est d’arriver à imposer l’utilisation de formats ouverts «pour travailler mieux, plus efficacement [et] pour la qualité de notre enseignement». Cette question capitale fait néanmoins figure d’absente au grand «plan numérique» promis par François Hollande pour l’école.
L’Etat start-up n’est-il qu’un slogan?
La start-up est un champ sémantique et symbolique mis en avant par Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat en charge de la Réforme de l’Etat et de la Simplification, comme modèle de fonctionnement à suivre. Certains projets s’en revendiquent déjà. Cette inspiration dans l’air du temps a ses limites si l’on analyse ce que recouvre vraiment le terme.
Les tablettes au collège, la fausse bonne idée de François Hollande
«Des cours de codage» et «une tablette et une formation au numérique» pour tous les élèves de cinquième à partir de la rentrée 2016: voilà les deux principaux points du «plan numérique» pour l’école qu’a précisé François Hollande, jeudi 6 novembre sur TF1. Les tablettes au collège, c’est presque une spécialité du président de la République: la Corrèze, son fief, équipe depuis 2010 les collégiens en iPad, la tablette d’Apple, dans le cadre d’un programme pilote qui prévoyait initialement d’équiper les élèves d’ordinateurs portables.
Quand l'austérité est aveugle
Miguel Ross était tout content, il avait décroché un super boulot. Il allait aider le gouvernement à économiser de l’argent en trouvant des logiciels libres, donc gratuits, pour remplacer ceux qui coûtent une petite fortune à l’État.
L'Open Source gagne du terrain dans l'administration
L’Open Source infuse de plus en plus de couches d’infrastructures au sein de l’administration. Ce mouvement est doublement bénéfique: il limite l’adhérence aux grandes technologies propriétaires et laisse libre court à l’expérimentation, explique la DSI de l’Etat dans cette tribune.
L'Open source et l'Inria, une relation durable
Depuis 30 ans, l’engagement de l’Inria en faveur des logiciels libres ne faiblit pas. Présent à l’Open World Forum, l’institut de recherche a fait le panorama de ses différentes initiatives dans le domaine.
L'open source désormais au cœur des systèmes industriels stratégiques
Open CIO Summit 2014 Le JDN a pu assister à l’Open CIO Summit 2014. Organisé dans le cadre de l’Open World Forum, cet évènement pour DSI à huis clos a permis de découvrir des projets open source de haut vol.
L'open source modernise en profondeur le SI de l'Etat
L’open source infuse de plus en plus les couches d’infrastructures de l’Administration. Ce mouvement est doublement bénéfique: il limite l’adhérence aux grandes technologies propriétaires et laisse libre court à l’expérimentation.
Mes-Aides, un outil public open-source créé par l'Etat
Dans le cadre de l’action de l’État visant à simplifier l’accès à l’administration et modernisation l’action publique, un service Mes-Aides permet de calculer les aides dont les individus peuvent bénéficier. Particularité, le service met à disposition son code source pour faciliter les contributions extérieures.
Informatique gouvernementale: un changement de culture
L’État est un immense paquebot qui ne se manœuvre pas aussi facilement qu’une motomarine. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas donner un sérieux coup de barre lorsqu’il est nécessaire de le faire. C’est pourquoi l’annonce de la démission du Dirigeant principal de l’information (DPI) offre au gouvernement une occasion parfaite pour opérer un changement de culture informatique au sein de l’État.