Les services municipaux de Munich songent à abandonner Linux
Après avoir surpris le monde entier il y a dix ans en abandonnant Windows pour passer sous Linux, la mairie de Munich envisage maintenant de faire marche arrière, rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel, citant une dépêche de l’agence de presse DPA. En cause: les problèmes techniques récurrents dont se plaint le personnel administratif utilisant le célèbre logiciel open source.
Le logiciel libre, une priorité du gouvernement Couillard?
Le samedi 18 octobre 2014 a eu lieu à Trois-Rivières le Conseil général 2014 du Parti libéral du Québec. Le plan du numérique y a été largement abordé et le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a indiqué plusieurs mesures mettant en vedette le logiciel libre.
Le PLQ dévoile sa stratégie numérique
Ce samedi à Trois-Rivières, le premier ministre Philippe Couillard a ouvert le Conseil général 2014 du Parti libéral du Québec.
Le retour à Windows coûterait des millions à la ville de Munich
Si Munich en revenait effectivement à Windows au bout de dix ans, cela lui coûterait des millions d’euros supplémentaires.
Munich: revenir de Linux à Windows coûterait des millions d’euros
Munich rebasculera-t-il vers Windows? Pour le maire de la ville, le seul fait de passer de Linux à Windows 7 couterait déjà 3,15 millions d’€ en achats de nouveaux PC. En ajoutant les licences Windows, ce sera encore des millions en plus, et un gâchis des 14 millions d’€ de LiMux.
Des composants libres sur 81 % des ordinateurs du ministère de la Défense
Suite à une étude menée en interne, le ministère de la Défense vient d’expliquer à la députée Isabelle Attard que 81 % de ses postes de travail étaient déployés avec des composants libres. Mais en l’état, cette affirmation est malheureusement bien vague pour être réellement évocatrice, aucun nom de logiciel n’étant par ailleurs mis en avant par la «Grande Muette».
Jacques Marzin (DISIC): «Nous gardons une approche raisonnée en matière de logiciels libres»
Jacques Marzin, directeur de la Disic (Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) et ainsi «DSI groupe» de l’Etat, détaille la stratégie pragmatique qu’il défend en matière de logiciels libres. Cette prise de position intervient à environ deux semaines de l’Open CIO Summit et de l’Open World Forum.
La ville de Liège bazarde ses logiciels libres
Le conseil communal de Liège, ce lundi soir, a entériné l’achat de licences Microsoft; une décision qui peut paraître anodine, mais dont la portée symbolique n’échappe à personne: c’est la fin des logiciels libres dans l’administration de la cité ardente. L’oposition de gauche l’a amèrement déploré.
L'Etat estime à 207 millions d'euros en 2013 sa dépense en logiciels
En réponse à une députée, le gouvernement a révélé que l’Etat avait dépensé 207 millions d’euros en 2013 en logiciels contre 308 millions d’euros en 2011.
Dépenses en logiciels de l'Etat: 207 millions d'euros en 2013, pas d'infos sur le libre
La députée Isabelle Attard a posé il y a quelques mois une question au gouvernement afin d’obtenir les chiffres précis des dépenses ministérielles en matière de logiciels. De chiffres précis nulle trace, mais la réponse du gouvernement éclaire un peu les pratiques déployées.
Projet de loi Données publiques: une transposition ambitieuse est encore possible pour l'Open Data!
Éclipsée par la communication du gouvernement sur sa consultation numérique, l’information est passée totalement inaperçue de beaucoup: le Parlement se penche en ce moment même sur la transposition de la directive européenne relative aux données publiques. Ce texte, discuté mardi 6 octobre en hémicycle à l’Assemblée, est l’occasion parfaite pour faire avancer concrètement l’Open Data: comme l’a rappelé le Conseil d’État dans son avis au Gouvernement, «la directive […] établit des règles […] fixées comme des plafonds ou des objectifs minimas».
Logiciel libre européen, culture partagée, gouvernement.fr peu partageur...
Bouquet de brèves: une appli open source pour sondages et inscriptions en ligne offerte par la Commission européenne, des documents partagés par l’université de Caen et l’agence de recherche australienne, un portail gouvernemental modérément amateur de partage, et trois mini-brèves IT.