Des composants libres sur 81 % des ordinateurs du ministère de la Défense
Suite à une étude menée en interne, le ministère de la Défense vient d’expliquer à la députée Isabelle Attard que 81 % de ses postes de travail étaient déployés avec des composants libres. Mais en l’état, cette affirmation est malheureusement bien vague pour être réellement évocatrice, aucun nom de logiciel n’étant par ailleurs mis en avant par la «Grande Muette».
Jacques Marzin (DISIC): «Nous gardons une approche raisonnée en matière de logiciels libres»
Jacques Marzin, directeur de la Disic (Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) et ainsi «DSI groupe» de l’Etat, détaille la stratégie pragmatique qu’il défend en matière de logiciels libres. Cette prise de position intervient à environ deux semaines de l’Open CIO Summit et de l’Open World Forum.
La ville de Liège bazarde ses logiciels libres
Le conseil communal de Liège, ce lundi soir, a entériné l’achat de licences Microsoft; une décision qui peut paraître anodine, mais dont la portée symbolique n’échappe à personne: c’est la fin des logiciels libres dans l’administration de la cité ardente. L’oposition de gauche l’a amèrement déploré.
L'Etat estime à 207 millions d'euros en 2013 sa dépense en logiciels
En réponse à une députée, le gouvernement a révélé que l’Etat avait dépensé 207 millions d’euros en 2013 en logiciels contre 308 millions d’euros en 2011.
Dépenses en logiciels de l'Etat: 207 millions d'euros en 2013, pas d'infos sur le libre
La députée Isabelle Attard a posé il y a quelques mois une question au gouvernement afin d’obtenir les chiffres précis des dépenses ministérielles en matière de logiciels. De chiffres précis nulle trace, mais la réponse du gouvernement éclaire un peu les pratiques déployées.
Projet de loi Données publiques: une transposition ambitieuse est encore possible pour l'Open Data!
Éclipsée par la communication du gouvernement sur sa consultation numérique, l’information est passée totalement inaperçue de beaucoup: le Parlement se penche en ce moment même sur la transposition de la directive européenne relative aux données publiques. Ce texte, discuté mardi 6 octobre en hémicycle à l’Assemblée, est l’occasion parfaite pour faire avancer concrètement l’Open Data: comme l’a rappelé le Conseil d’État dans son avis au Gouvernement, «la directive […] établit des règles […] fixées comme des plafonds ou des objectifs minimas».
Logiciel libre européen, culture partagée, gouvernement.fr peu partageur...
Bouquet de brèves: une appli open source pour sondages et inscriptions en ligne offerte par la Commission européenne, des documents partagés par l’université de Caen et l’agence de recherche australienne, un portail gouvernemental modérément amateur de partage, et trois mini-brèves IT.
FixMyDocuments veut aider les sites publics à adopter les formats ouverts
A travers sa campagne FixMyDocuments, le groupement d’intérêt Open Forum Europe dit vouloir aider les administrations à utiliser les formats de documents ouverts sur leurs sites web. Neelie Kroes a apporté son soutien à l’initiative, mais on ne sait pas si ses successeurs lui emboîteront le pas.
Jacques Marzin (DISIC): «nous voulons mettre en place l'Etat Plateforme, un socle de partage interministériel»
Après le décret du 1er Août 2014, le principe d’un SI unique de l’Etat est acté. Jacques Marzin, directeur de la DISIC (Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) nous en explique toutes les conséquences et les limites en complément des déclarations du secrétaire d’Etat Thierry Mandon.
L'Etat entrepreneur ouvert, nouvel avatar du numérique au service de la modernisation
Ce mercredi 17 septembre, le secrétaire d’Etat en charge de la Modernisation de l’Etat et de la Simplification a présenté une communication synthétisant sa stratégie en terme de numérique. Elle s’inspire du monde de l’entreprise et la donnée y joue un rôle pivot.
La ville de Turin passe à Linux pour économiser 6 M€
Adieu Windows, Office et Explorer, bienvenue Ubuntu, OpenOffice et Mozilla. C’est ce que vient de décider la ville italienne de Turin qui compte ainsi faire une économie de 6 millions d’euros sur cinq ans.
Deux villes italiennes larguent Microsoft pour l’Open Source
Turin et Udine ont décidé de migrer leur parc informatique vers des solutions Open Source et de délaisser les services de Microsoft, pour des questions budgétaires.