Numérique éducatif: les politiques des collectivités locales passées au crible
Ludomag a présenté mardi dernier sur l’Université d’été LUDOVIA, les résultats en avant-première de l’enquête sur les politiques des collectivités locales et territoriales en matière de numérique éducatif. Si au final peu de collectivités ont répondu à la totalité des questions, cette étude témoigne néanmoins d’une évolution des pratiques et des collaborations.
Fleur Pellerin à la Culture, armée pour négocier le virage numérique
La nouvelle ministre de la Culture Fleur Pellerin, ex-ministre déléguée aux PME et à l’Economie numérique, est bien placée pour aider les acteurs de la culture et des médias à s’adapter au numérique, mais risque d’être vite absorbée par le dossier explosif des intermittents.
Quels sont les logiciels utilisés par le gouvernement?
A l’heure où le nouveau gouvernement se forme et que les aspirants (et réfractaires) guettent leur téléphone portable toutes les 15 secondes, revenons sur une question soulevée lors du début de mandat de Jean-Marc Ayraut, celle du budget du gouvernement alloué aux logiciels. Mais de quels logiciels s’agit-il exactement? Faites comme Manuel Valls, Najat Vallaud-Belkacem ou Ségolène Royal et utilisez les logiciels plébiscités par les différents ministères!
La Hadopi va migrer vers la suite bureautique LibreOffice
À l’image de plus en plus d’administrations, la Hadopi va claquer la porte à la suite bureautique de Microsoft, Office, au profit des logiciels libres (et gratuits) de la solution LibreOffice. Cette migration devrait s’effectuer progressivement au cours des prochains mois. Un plan d’accompagnement du personnel a en ce sens été élaboré par l’institution.
Microsoft gâte les cégépiens de Limoilou avec une suite Office gratuite
Ardent militant pour l’implantation du logiciel libre, le professeur Daniel Pascot trouve «scandaleux» que des cégeps relaient la promotion de Microsoft auprès de leurs étudiants. M. Pascot, qui est professeur au Département des systèmes d’information organisationnels de l’Université Laval, ne s’étonne pas de la stratégie adoptée par le géant de l’informatique: «C’est un peu la stratégie du dealer de drogues. On vous donne le produit gratuitement pour que vous ne puissiez plus vous en passer et, par la suite, il devient payant.»
Pour quelles raisons les entreprises devraient-elles opter pour des solutions libres?
Dernièrement, l’actualité IT a été submergée de sujets relatifs aux logiciels libres et propriétaires (actualités que vous pouvez retrouvez sur Developpez.com). En effet, la part de marché des logiciels propriétaires dans les administrations seraient en régression, aussi lente qu’elle puisse être. Les administrations publiques ne cessent de migrer vers des logiciels libres ou «open source» au détriment de ceux propriétaires ou «closed» comme les développeurs aiment les appeler. Cela a suscité de sérieux débats entre les pro-libres et les pro-propriétaires.
La ville de Munich pourrait abandonner Linux pour revenir à Microsoft
Après la migration vers Linux très médiatisée de la ville de Munich, les utilisateurs auraient trop de mal à s’adapter à la distribution installée de l’OS Open Source, selon le nouveau maire adjoint, Josef Schmid. Celui-ci envisage un retour possible à Microsoft, même s’il considère que le projet conduit en 2013 a été un succès.
Logiciels libres: Munich va-t-il faire volte-face?
La nouvelle municipalité de la ville de Munich envisagerait de rebasculer ses postes de travail de LiMux et LibreOffice vers Windows et Microsoft Office.
L'essor de l'open source, une menace pour les logiciels propriétaires?
Ces derniers temps, beaucoup d’administrations optent pour les solutions open source. Elles ont compris qu’elles peuvent dépenser moins pour les technologies open source et avoir moins de difficulté pour la maintenance et les mises à jour, moins de risque d’espionnage et moins de menaces de cyberattaque. La fin du support de Windows XP par Microsoft serait l’une des sources de motivation des entreprises à pencher vers les solutions libres. Rappelons que la plupart des entreprises, jusqu’à l’abandon de l’OS, utilisaient Windows XP comme système d’exploitation.
France: Le ministère du travail va adopter les logiciels bureautiques open source
Dernièrement, il y a eu un vent de migration de plusieurs organismes publics vers les solutions open source. Il y a quelques années, il s’agissait de la gendarmerie nationale qui avait pris l’engagement de migrer tout son parc informatique vers Ubuntu, l’une des distributions Linux les plus populaires au monde, ensuite la ville de Valence (Espagne) sans oublier la ville de Munich (Allemagne).
Le ministère du Travail va basculer vers des logiciels de bureautique libres
Utilisant depuis 2009 des logiciels de bureautique et de messagerie propriétaires, le ministère du Travail se prépare à basculer vers des logiciels libres de type LibreOffice ou Thunderbird. Ce mouvement va cependant prendre du temps: quatre à six ans selon l’exécutif.
687 000 euros de logiciels libres pour le ministère de l’Agriculture en 2013
Contrairement à l’idée reçue, logiciel libre n’est pas forcément synonyme de gratuité. Le ministère de l’Agriculture a par exemple dépensé 687 000 euros l’année dernière pour des programmes non privateurs. Pour autant, il a davantage ouvert son portefeuille pour des solutions propriétaires. Explications.