La parlement a tranché: priorité au logiciel libre dans l'enseignement supérieur
A l’occasion de la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche votée, les parlementaires ont voté en faveur de l’utilisation «en priorité» du logiciel libre dans l’enseignement supérieur.
Le logiciel libre devient une priorité de l' enseignement supérieur
La priorité vient d’être donnée au logiciel libre dans l’enseignement supérieur.Les députés et sénateurs viennent de voter un texte dans le cadre du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche. Il a été adopté hier par l’Assemblée nationale et devra paraître prochainement au Journal Officiel.
Le logiciel libre obtient la priorité dans l'enseignement supérieur
C’est une première dans l’histoire parlementaire: les députés et sénateurs ont voté un texte donnant la priorité au logiciel libre dans un secteur bien particulier. Ce vote a eu lieu dans le cadre du projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, adopté hier par l’Assemblée nationale. Le texte attend maintenant sa publication au Journal Officiel.
Les logiciels libres seront prioritaires dans l’enseignement supérieur
L’Assemblée Nationale a adopté le projet de loi Fioraso donnant la priorité à l’utilisation de logiciels libres dans l’enseignement supérieur. Au grand dam d’organisations professionnelles du secteur du logiciel (AFDEL, Syntec Numérique).
Logiciel libre: priorité adoptée, la polémique subsiste
Mardi soir, l’Assemblée nationale accordait un droit de priorité au logiciel libre dans l’Enseignement supérieur. Une disposition qui suscite la polémique et pour laquelle se confrontent les représentants des éditeurs libres d’un côté et propriétaires de l’autre.
Microsoft, l’Afrique et le fric
Depuis mon poste sous Windows 7 Ultimate Edition* (je vous expliquerai plus loin cette précision), j’écris cet article pour vous faire partager mon point de vue sur la stratégie que devraient adopter les dirigeants africains en charge des politiques sur les Nouvelles Technologies de l’information et la Communication communément appelées NTIC.
Enseignement: l’Inria contre la priorité au logiciel libre, la controverse continue
La signature du président du laboratoire public de recherche au côté de celles de l’Afdel et du Syntec numérique contre la priorité aux logiciels libres dans le projet de loi sur l’enseignement supérieur est critiquée par une lettre ouverte de personnels de l’Inria.
Les députés votent la priorité au logiciel libre dans l'Enseignement supérieur
Après le Sénat, l’Assemblée nationale vient à son tour d’adopter le projet de loi sur l’enseignement supérieur. Pour la première fois, un texte législatif accorde une priorité au logiciel libre.
Les logiciels libres à l'honneur cette semaine à l'ULB
Cette semaine, les rencontres mondiales du logiciel libre se tiennent à l’Université Libre de Bruxelles. Traitements de texte, systèmes d’exploitation, feuilles de calcul. Les logiciels libres sont gratuits et libres de droits. A la base, mis en ligne par des passionnés qui les développent, ils sont une solution de remplacement des logiciels payants, développés par Microsoft ou Apple. D’ailleurs les administrations bruxelloises elles-mêmes en utilisent.
Sécurité sur Internet: l'avis d'un ancien de la DGSE
Thinkerview (T): M. Eric Filiol, bonjour, je vous interviewe aujourd’hui pour un site internet qui s’appelle Thinkerview. J’aurais aimé avoir votre qualité d’expertise sur les récentes fuites de Prism, sur les fuites de différentes entreprises, de différents organismes qui laissent faire. Qu’est-ce que vous en pensez?
Logiciels libres: Les Affaires Etrangères et l’Agriculture détaillent un peu leur parc
Les ministères des Affaires Etrangères et de l’Agriculture sont les premiers ministères à livrer l’état du logiciel libre dans leur SI, en réponse à la question de la député Isabelle Attard.
Logiciels libres: les ministères des Affaires étrangères et de l'Agriculture jouent la transparence
Le Quai d’Orsay développe ses sites web sous Spip et installe LibreOffice en parallèle à la suite de Microsoft. L’Agriculture a dépensé 2,1 millions d’euros en logiciels l’an dernier. Le ministère a généralisé l’usage des formats OpenDocument.