Les ministères priés de détailler les dépenses en logiciels libres et non-libres
La députée écologiste Isabelle Attard vient de transmettre une question écrite à chaque membre du gouvernement. L’objectif: connaître les suites qui ont été données à la circulaire Ayrault sur l’usage du libre dans l’administration. L’élue souhaite également que tous les ministres dévoilent «le montant des dépenses en logiciel, en distinguant les logiciels propriétaires des libres, au sein [de leur] ministère et des administrations qui en dépendent, pour chaque année de 2008 à 2012».
Open Bar Microsoft: une députée demande des comptes à la Défense
L’offre Open Bar de Microsoft est ce contrat hors du commun signé entre l’éditeur américain et le ministère de la Défense. Une députée du groupe écologiste a cependant un peu de mal à comprendre comment un tel contrat sans appel d’offres a pu être passé malgré les avis défavorables à sa conclusion. Elle sollicite du coup quelques explications à l’exécutif.
Faut-il donner la priorité aux logiciels libres à l'école?
Adopté en première lecture par le Sénat dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, la disposition relative à l’utilisation prioritaire des logiciels libres divise l’industrie.
Priorité au logiciel libre à l’école: un projet de loi très débattu
Le projet de loi sur l’école, qui vient d’être adopté au Sénat, donne la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts. Ce qui déchaîne la colère du Syntec et de l’Afdel, et les applaudissements des organisations libristes.
Tous les emplois n'ont pas la même valeur
Il est très important de dire que c’est l’économie de travail et une monnaie égalitaire qui permettraient la suppression de l’esclavagisme. Créer des emplois inutiles en aidant les entreprises de logiciels propriétaires est une hérésie, car il y a trop de services et pas assez d’industries.
Le Sénat fait du libre une priorité dans l’éducatif numérique. Syntec et l’Afdel s’insurgent
Alors le projet de loi portant sur la refondation de l’école de la République est actuellement en première lecture au Sénat, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication a décidé de modifier le texte original en y ajoutant une disposition faisant du libre et des formats standards une priorité dans l’e-éducation. Syntec Numérique et l’Afdel crient à la discrimination.
LoLiTa organise une Install'party à la Maison de la Culture
Une Install Party c’est quoi?
Solutions Libres et Open-Source 2013 (ex-Solutions Linux)
La 15ème édition du salon Solutions Linux fait peau neuve. Renommé «Solutions Linux, Libres & Open Source», l’évènement s’inscrira cette année dans la droite ligne fédératrice voulue par la circulaire Ayrault et la récente volonté du gouvernement à encourager un cadre propice à la structuration de la filière. Avec près de 6 000 visiteurs, la dynamique du salon fait figure de référence pour rassembler l’écosystème et les acteurs des secteurs publics, privés et associatifs.
Faut-il favoriser le logiciel libre à l'école?
Des amendements apportés à deux projets de lois tentent de privilégier le recours aux logiciels libres au détriment des solutions du marché. Favoritisme! s’écrient l’Afdel et Syntec numérique. Bravo! saluent l’April et Linagora.
Le Sénat adopte un amendement en faveur du logiciel libre
La Commission de la Culture, de l’Éducation et de la Communication du Sénat a adopté hier un amendement à l’article 10 du projet de loi de Refondation de l’École de la République prévoyant que le service public du numérique éducatif devra «utiliser en priorité des logiciels libres et des formats ouverts de documents».
L'utilisation prioritaire du libre à l'école poussée en commission au Sénat
Après avoir été adopté fin mars par l’Assemblée nationale, le projet de loi pour la refondation de l’école de la République est arrivé sur les bancs du Sénat. La Commission de la culture, de l’éducation et de la communication vient d’ailleurs de publier un rapport concernant le texte de Vincent Peillon, qui a trait à plusieurs reprises au numérique et à l’internet.
L'Etat a dépensé 1,5 milliard d'euros en 5 ans pour des logiciels propriétaires
Au cours des cinq dernières années, l’État a dépensé au moins 1,5 milliard d’euros dans des logiciels non libres. Il s’agit d’une estimation basse, car les données communiquées par le ministère du budget n’incluent pas certaines administrations publiques. Cela représente malgré tout une dépense moyenne de 300 millions d’euros par an.