Quelle est la part des licences Microsoft dans la fonction publique?
Les logiciels Microsoft sont souvent mis en avant dans les marchés publics. Que ce soit des autorités centrales, locales ou des autorités indépendantes comme la Hadopi, on ne compte plus les marchés publics qui visent expressément les produits made in Redmond. Isabelle Attard, députée écologiste veut justement que soit jaugée la part des logiciels Microsoft dans la fonction publique.
Débat – Le brevet unitaire européen, une "usine à gaz"?
Dire qu’il était attendu constitue un euphémisme: le brevet unitaire européen a été validé la semaine dernière par les instances de l’UE. Son organisation pose clairement question. Et quelles seront les conséquences sur le monde du logiciel?
Les utilisateurs de GeoConcept vont disposer de logiciels libres développés par l’IGN pour l’actualisation des données
L’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) et GeoConcept SA, concepteur de technologies cartographiques d’optimisation pour les professionnels, annoncent la mise à disposition de modules développés par l’IGN et facilitant l’utilisation de ses données de référence au sein de GeoConcept, ainsi que les échanges de données entre partenaires
Infothéma: pour découvrir les logiciels libres - Belle-Isle-en-Terre
Samedi matin, l’association Infothéma a tenu son assemblée générale dans les locaux de la cybercommune. D’après le président Eric Le Floch, 2012 a été particulièrement riche, avec l’organisation de la première édition du salon informatique Infothéma, à Bégard, sur les logiciels libres. Cette première a rencontré un joli succès auprès des visiteurs et vu la participation d’une dizaine d’acteurs du logiciel libre: Maison du libre 29, Ordi solidaire, atelier la Souris…
Les projets numériques du gouvernement pour l’Éducation nationale
Notons que le libre ne fut pas évoqué par le locataire de la Rue de Grenelle, et ce en dépit des récentes préconisations de l’April, qui réclamait il y a quelques semaines une série de mesures pour le numérique à l’école, collège et lycée. Celles-ci reposaient toutes sur les principes des licences libres (voir notre article: L’April défend les vertus du logiciel libre dans l’Éducation nationale).
Le brevet unitaire européen adopté par Strasbourg
Le Parlement européen a adopté hier le brevet unitaire européen qui s’appliquera dans toute l’Europe à partir du 1er janvier 2014, sauf en Espagne et en Italie qui se sont tous deux exclus du régime.
European Parliament votes for a unified patent scheme
(Le parlement Européen vote en faveur d’un système de brevet unifié, mais le mouvement est opposé par l’Italie et l’Espagne) The European Parliament votes in favour of a unified patent scheme, but the move is being opposed by Italy and Spain.
Le débat sur la brevetabilité des logiciels relancé
Le Parlement européen a approuvé le principe de brevet unique. Avec pour objectif de simplifier le dépôt de brevet au sein de l’Union européenne, il remet sur la table le débat sur le brevet logiciel.
Les eurodéputés adoptent le brevet unitaire européen
Après une matinée de débat en séance plénière, les eurodéputés ont finalement adopté le brevet unitaire européen. Par la même occasion, ils ont fait fi des risques dénoncés.
Libérons-nous des logiciels payants!
Quant à utiliser son ordinateur avec des logiciels libres et gratuits, que l’on peut s’échanger, faire évoluer, la démarche en remonte aux années 80. Longtemps circonscrite à des cercles de spécialistes en informatique, cette communauté du libre pourrait bien prendre un nouvel essor parce qu’on «est dans la même dynamique, la même volonté de reprendre le contrôle. Et c’est à la portée de tout le monde», observe Frédéric Couchet.
Le Cégep de Rimouski se tourne vers les logiciels libres
Le Cégep de Rimouski a décidé de laisser tomber Microsoft et de se tourner vers la suite bureautique LibreOffice. La grande majorité de ses 1600 postes de travail devrait être convertie d’ici l’automne 2013.
Quel est le coût des licences propriétaires pour les finances publiques?
Quel est le coût d’achat et d’utilisation des logiciels propriétaires dans les administrations publiques? C’est en substance la question posée à Bercy par deux députés.