Un autre monde numérique est possible
Le comité des «libristes» du Forum social mondial (FSM) de Montréal entend propager l’idée qu’il est possible d’émanciper la planète du joug de ces entreprises qui verrouillent leurs codes informatiques et qui génèrent un profit sur les informations personnelles de leurs usagers. À l’heure où l’information peut être copiée à l’infini et à coût pratiquement nul, les lois protégeant la propriété intellectuelle sont contestées par les militants, qui rêvent à l’émergence d’un monde où le savoir se transmet sans barrières.
Saint-Étienne capitale mondiale du Logiciel Libre en 2017
Après Strasbourg, Genève, Bruxelles, Montpellier et Beauvais, Saint-Étienne accueillera «Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre» (RMLL) du 1er au 7 juillet 2017.
Les logiciels libres, ”seule alternative viable” pour la souveraineté numérique
Informaticien et commissaire à la Cnil, François Pellegrini plaide pour une priorité aux logiciels libres afin d’assurer une souveraineté numérique réelle.
L'Observatoire des libertés et du numérique juge la loi Lemaire «profondément décevante»
Même si le Parlement ne l’a pas encore adopté définitivement, l’Observatoire des libertés et du numérique (qui compte dans ses rangs la Ligue des droits de l’Homme ou La Quadrature du Net) juge d’ores et déjà que le projet de loi Numérique porté par Axelle Lemaire est «profondément» décevant et décourageant, tant sur sa méthode d’élaboration que sur son contenu.
CHATONS: Framasoft veut promouvoir les hébergeurs «responsables»
Framasoft, après avoir souhaité «degoogliser» Internet, tourne son regard vers les hébergeurs. Il prépare ainsi une nouvelle initiative, baptisée CHATONS, qui doit permettre à n’importe quel type de structure de stocker des données en respectant une stricte charte de transparence. L’idée reste la même: lutter contre les GAFAM.
La communauté renforce son soutien en faveur de LibreOffice
The Document Foundation, The GNOME Foundation et KDE e.V. font bloc autour de la suite bureautique Open Source LibreOffice.
Jerry Do-It-Together une solution ingénieuse pour reprendre la main sur la technologie
Jerry Do-It-Together est un ordinateur PC fabriqué avec des composants informatiques de réemploi, carte mère, disque dur et bloc d’alimentation électrique, assemblés dans un bidon en plastique de vingt litres. Ce récipient, d’un usage courant en Afrique, permet d’installer un bloc d’alimentation électrique quelconque. Il est également possible d’attacher un disque dur d’ordinateur portable avec des cordons élastiques. L’ouverture du couvercle par fermeture éclair offre une vue sur les composants et démystifie le contenu de cet appareil électronique.
Des données libérées pour plus de citoyenneté?
Corollaire du Big Data, l’Open Data ou la mise à disposition de tous des données suscite des intérêts. Encore faut-il savoir dénicher les données et pouvoir les exploiter. En France après quelques pionniers, le mouvement reprend de la vigueur.
Mozilla crée le fonds «SOS» pour renforcer la sécurité de l'open source
Mozilla ne veut plus d’un nouveau Heartbleed. Pour augmenter le niveau général de sécurité du logiciel libre, l’éditeur a décidé de créer un fonds de financement pour les audits, avec une mise de départ de 500 000 dollars. La société invite maintenant d’autres acteurs à participer.
SOS: Mozilla finance la sécurité de l'Open Source
Avec Secure Open Source, Mozilla concentre une partie des efforts de son programme Moss dans la détection et la correction de failles dans l’open source.
Mozilla finance des audits de sécurité de code open source
La fondation Mozilla a créé Secure Open Source, un fonds qui va permettre de financer des audits de sécurité de code open source afin d’identifier des bugs de sécurité critiques. Ce dernier fait partie d’une initiative plus globale, Open Source Support, lancée en octobre dernier.
SOS: Mozilla veut financer les projets critiques de l’Open Source
La Fondation annonce le lancement de son programme SOS, acronyme pour Secure open source. Celui-ci fait partie de l’effort plus global de Mozilla pour financer les projets open source, mais celui-ci se focalisera sur le financement de projets jugés critiques pour l’écosystème open source.