Appli alerte attentats: «Il faut que la France respecte les standards internationaux»
Alors que le gouvernement propose une appli pour les alertes aux attentats, Gaël Musquet, hacker et militant du logiciel libre, presse l’Etat d’adopter la diffusion cellulaire, plus efficace et respectueuse de la vie privée.
Parti de Tor, Jacob Appelbaum nie les allégations d'agressions sexuelles
«Ce sera notre seul et unique communiqué public». Le projet Tor a annoncé samedi que le développeur Jacob Appelbaum était la cible d’allégations d’abus sexuels et qu’un cabinet spécialisé avait été engagé. Dans un tout récent communiqué, le développeur conteste ces accusations.
Pascal Desfarges: «Je compare l’émergence des tiers-lieux à celle des monastères au XIIe siècle»
Je compare l’émergence des tiers-lieux à celle des monastères au XIIe siècle. Le tissu des monastères a irrigué le territoire en amenant le savoir. Aujourd’hui se tissent des réseaux de lieux de savoir, à l’échelle mondiale, porteurs de nouveaux modèles sociaux, économiques, politiques. De nouveaux médias. Et la France est particulièrement bien placée car on a, depuis la fin des années 1990, un réseau d’espaces publics numériques qui muent en tiers-lieux.
Halte à l’obsolescence! Les vieux ordinateurs reprennent vie avec le système Emmabuntüs
L’obsolescence programmée n’est pas une fatalité. Telles est la conviction du collectif Emmabuntüs, qui remet en état de vieux ordinateurs destinés à la casse et les dote d’une distribution libre et facile d’utilisation au bénéfice des plus modestes. Très active dans les communautés Emmaüs, l’équipe envoie des machine jusqu’en Afrique. Mais l’un de ses militants actifs, d’origine guinéenne, est aujourd’hui menacé d’expulsion.
Les communs: la théorie du milieu.
A la mesure de la place qu’elle occupe dans les médias, «l’économie de partage» (sharing economy) ou «économie collaborative» est devenue une expression courante. Pas un jour sans que soit publiée une chronique sur ce sujet, auquel est désormais associée la notion de «communs». Dans une société fragilisée par les bouleversements majeurs liés à l’impact de la numérisation sur l’ensemble des secteurs d’activité, on pourrait s’attendre à plus de pertinence. Or de nombreux discours d’experts, économistes ou non, sèment la confusion.
Bière «open source»
Quand les militants du logiciel libre se lient d’amitié avec un artisan brasseur, il en sort quoi? Une bière «open source», la Seeraiwer, née à Niederhausbergen dans les cuves de La Mercière. Une première du genre en Alsace, à notre connaissance…
LibreOffice: la Défense italienne espère 29 millions d’euros d’économies
Annoncé à la fin de l’année dernière, le projet de migration de la Défense Italienne vers LibreOffice concerne 100 000 postes.
Techno: les hackers mauriciens ne sont pas des pirates
Redonner aux «hackers» leurs lettres de noblesse et mettre en avant les talents des Mauriciens dans le codage, tels sont les objectifs de passionnés locaux regroupés dans le collectif ‘hackers.mu’. Le premier message que ces férus d’informatique expliquent, c’est qu’un ‘hacker’ n’est pas un pirate.
Sous les pavés Nuit Debout, la plage des logiciels libres
Qui sont les geeks qui participent au mouvement né de l’opposition au projet de loi travail? Ils défendent le Libre, mais dur de convaincre le grand public.
«L’open data est de plus en plus ancré dans les pratiques»
Laure Lucchiesi a pris la succession d’Henri Verdier à la tête d’Etalab, la mission en charge de l’ouverture des données publiques. Elle revient pour La Gazette sur les chantiers de l’open data en France, dans les administrations centrales et les territoires.
Qui veut la peau de l'open data?
Tangui Morlier de Regards citoyens s’inquiète du coup de frein mis à la politique de transparence des données publiques. Interview.
Sympathy for the Free Software
Indésirable, le logiciel libre (free software)? Un amendement de la commission des lois du Sénat vient de faire disparaître, pour l’instant, avant l’examen en séance prévu fin avril, l’encouragement au logiciel libre. Certes, il s’agissait bien d’un amendement de repli, non juridiquement contraignant, que l’Assemblée avait voté comme pis-aller, vu les tirs de barrage contre la priorisation. Le simple encouragement est-il déjà tabou? Caillou dans la chaussure ? Loup dans la bergerie?