Un logo pour identifier les logiciels réellement libres
L’Association Francophone des utilisateurs de logiciels libres (Aful) propose aux fournisseurs de logiciels open source opérant en France d’apposer le logo “Offre Libre” à côté de leurs offres lorsqu’elles respectent les principes du libre.
L’Aful veut promouvoir les offres respectant la philosophie du libre
L’Aful inaugure aujourd’hui une nouvelle initiative visant à promouvoir les éditeurs proposant des offres respectant l’esprit du libre. Une marque ouverte à ceux qui souhaitent valoriser et démarquer leurs offres libres aux yeux de leurs clients. Explications avec Laurent Séguin, président de l’association.
Informatique libre et éco-gestes: Guide pratique par l'EPN de Bédoin
L’EPN ERIC (Espace Régional Internet Citoyen) ECG de la MJC de Bédoin (Vaucluse) outre son offre d’accompagnement au numérique: formations informatiques tous publics et aide à la démocratisation des logiciels libres, s’est également une spécialité de la promotion pour une informatique éco-responsable.
Le Chaos Communication Congress, place forte de la contre-culture numérique
Le grand rassemblement de hackeurs et d’experts en sécurité informatique fête cette année ses trente ans.
Logiciel libre et ESS, une économie à l’intention de tous
Le logiciel libre propose des outils de travail en adéquation avec les valeurs et convictions de l’économie sociale et solidaire. Mais les deux mouvements ont encore beaucoup à s’apporter et à apprendre l’un de l’autre.
Ne laissons pas Internet devenir une «zone de non-droit»
Alors que, par essence, Internet pourrait être le lieu privilégié et concret de l’application réelle de nos droits fondamentaux, nous assistons peu à peu à leur émiettement et à l’apparition de la «zone de non-droit». Ironiquement, alors que cette menace était agitée par une puissance publique prétendant défendre l’intérêt général pour justifier ses tentatives de reprise de contrôle sur un outil lui échappant, c’est finalement sous la forme d’un recul de la capacité des citoyens à faire valoir leurs droits face à l’exercice arbitraire du pouvoir qu’elle se réalise.
La fin de La Quadrature du Net serait un drame
Fondée en 2008, La Quadrature du Net défend un Internet libre et ouvert. Elle s’est illustrée dans la lutte contre la loi Création et Internet qui avait abouti à la mise en place de l’Hadopi, faisant à la fois un travail de contre-expertise et de militantisme d’un nouveau genre. Utiliser le mail pour abreuver les députés d’informations et de questions a été une des armes de l’association.
Profil de libriste
Bonjour, c’est Pierre, co-fondateur de IndieHosters. Avec Michiel de Jong, nous avons créé indieHosters il y a 2 mois pour aider les logiciels libres dans le nuages à toucher le grand public.
Purism veut lancer un PC portable 100% libre
Le Librem 15, l’ordinateur portable conçu par Purism, doit permettre de contourner le verrouillage du firmware et de démarrer «librement» sa machine sans vérification de signature au moment du boot. La campagne de financement communautaire lancée par le concepteur sera prolongée jusqu’à fin janvier.
Qui agit pour nos libertés numériques?
Le site « The Pirate Bay » a été fermé[1]. Dans la tête des gens, ça a fait tilt de savoir que demain, ils devraient télécharger leur émission de télévision favorite autre part. En y réfléchissant, ils ont décidé que c’était le début d’une pente glissante. Ils comprennent que ça veut peut-être dire que ce contenu alternatif sera probablement d’accès difficile voire impossible. Que les langoliers[2] nous rattrapent plus vite que nous ne l’imaginions.
Une médiathèque de poche
Pensée et développée par les Chats cosmiques, une jeune association brestoise au poil, la CosmicBox est un mini ordinateur qui a plus d’un tour dans son sac.
L'Assemblée nationale refuse à nouveau de surtaxer les ebooks avec DRM
Alors que la France pourrait bientôt être condamnée par la justice européenne à cause de la TVA réduite dont profitent tous les ebooks, les députés écologistes proposaient de trouver une sortie de secours en n’appliquant ce taux de 5,5 % qu’aux seuls livres numériques dépourvus de verrous (DRM). Mais sans grande surprise, le gouvernement et les parlementaires s’y sont opposés.