Google coupable, deux employés trinquent
Nous vous parlions hier de cette affaire où Google était accusé de vandalisme virtuel. Encore une histoire qui entache la réputation de la firme de Mountain View. Si le doute concernant sa participation était encore permis, Google a reconnu les faits.
Google, les deux pieds dans le même sabotage
On a connu Google plus réglo que ça… À deux reprises cette semaine, dans un contexte différent mais toujours lié au secteur de la géolocalisation, l’entreprise s’est fait pincer en pleine opération de sabotage de la concurrence. C’est au Kenya (si, si) que le premier scandale a éclaté : un fournisseur de service local, équivalent en ligne de nos Pages Blanches, accuse Google d’avoir fouillé dans son fichier de clients pour se les approprier.
Du rififi chez Google
Google a beau être un magnat du web, les manœuvres douteuses ne lui sont pas inconnues, pour preuve ils sont aujourd’hui accusés de vandalisme virtuel. OpenStreetMap accuse le géant d’avoir effectué modifications frauduleuses de leurs données rendant ainsi les cartes erronées.
Google, le sabotage d'OpenStreetMap et l'enjeu du web local
Ce sont deux affaires très rapprochées dans le temps qui posent le discrédit sur Google. Le géant américain de la recherche est accusé d’avoir saboté le service OpenStreetMap qui propose de la cartographie sous licence libre, et a reconnu par ailleurs l’existence d’actions de concurrence déloyale à l’encontre d’une société qui référençait des entreprises locales. Outre une adresse IP de Google en Inde, les deux affaires ont pour point commun le marché croissant du web local sur lequel Google fonde beaucoup d’espoir.
Bauwens: «Le peer-to-peer est le socialisme du XXIe siècle»
Le « peer-to-peer », souvent abrégé P2P, permet par exemple d’échanger des fichiers musicaux ou des films sur Internet. Napster, eDonkey, eMule, Kazaa ou encore plus récemment Spotify… sont des systèmes P2P.
Le logiciel libre propose un potentiel d'économie incroyable
Un choix « critique pour le futur » attend le gouvernement Charest en février, acculé par le géant Microsoft qui cessera de supporter son système d’exploitation Windows XP dans deux ans. Résultat? Une migration massive à prévoir pour les quelque 400 000 postes informatiques de l’État, estimée à 800 millions $.
Wikipédia, bazar libertaire
Difficile de rater les visages des contributeurs et dirigeants de l’encyclopédie en ligne Wikipédia. De novembre 2011 à début janvier, à chaque recherche, leurs portraits apparaissaient en tête de page, vous invitant à faire un don. Susan et ses longs cheveux blancs. Rémi Mathis, président de Wikimédia France, avec son air potache. Jimmy Wales, le fondateur américain.
Brevets logiciels: la grande imposture de la propriété intellectuelle
La protection de la propriété intellectuelle est très en vogue. Elle est, dit-on, le meilleur soutien de l’innovation, elle-même créatrice de croissance et d’emplois. Nous voulons montrer ici que la transposition du principe de brevet dans le logiciel est une démarche erronée sur le fond, coûteuse pour la société et nuisible pour l’innovation.
Surfer sans entraves
Un café à la mode, dans un quartier fréquenté par les étudiants de Manhattan. En cette fin de matinée, la salle est bondée, mais pas trop bruyante, car la moitié des clients lisent ou écrivent sur leur ordinateur portable. David Darts, responsable du département d’art de la New York University, entre discrètement, avec à la main une lunch box d’écolier - une petite boîte en fer noire, décorée d’une tête de mort.
Le piratage devient une religion en Suède
Le kopisme est une nouvelle religion, celle des pirates, hackers et autres empêcheurs de tourner en rond de la sphère informatique.
Le kopisme, religion officielle du piratage en Suède
Le mouvement du kopisme prônant la copie vient d’être élu au rang de religion en Suède. Pour autant le piratage est toujours illégal dans ce pays nordique.