À quoi ressembleront les applications informatiques de demain?
L’adoption croissante du cloud révolutionne le mode de distribution traditionnelle des applications professionnelles, pour autant les applications continuent d’être hébergées sur un serveur et accédées via un ordinateur ou un terminal mobile.
En plein scandale Prism, la Défense explique ses préférences pour Microsoft
PC INpact avait révélé la signature par la Défense d’un contrat «open bar» avec Microsoft Irlande permettant au ministère de puiser dans tout le catalogue de l’éditeur pour s’équiper en logiciels. Un contrat sans appel d’offres qui fait tiquer jusque chez les députés. En pleine affaire Prism, où le nom de Microsoft circule, des députés ont questionné des représentants du ministère sur le choix de l’éditeur américain lors d’un échange organisé le 12 juin à l’Assemblée nationale.
Open Source: les entreprises en France considèrent encore la réduction des coûts comme principal avantage
Sécurité? Innovation? Performance? Richesse fonctionnelle? Non. Lorsque l’on parle d’Open Source, les entreprises françaises, sondées dans ce baromètre, place la réduction des coûts comme avantage n°1 des solutions à code ouvert.
Quatre bonnes raisons de renoncer (si l’on peut) au cloud computing
Qu’on l’aime ou pas, le «cloud computing» est partout, et chacun l’utilise. Certains activement, lorsqu’ils décident d’archiver leurs fichiers sur des serveurs comme Mega ou Dropbox. Et presque tout le monde sans en avoir conscience.
L’Open source confirme sa percée dans les entreprises françaises
“Red Hat”, société éditrice de logiciels et systèmes d’exploitation libres, a commandé à l’agence Adelanto un panorama de l’open source en France. Principal enseignement: 89% des entreprises interrogées exploitent des applications Open source.
Le CNLL et l'OSBA allemand font route commune
Le Conseil national du logiciel libre (CNLL) qui représente les associations et groupements d’entreprises du libre en France, et son homologue allemand, l’Open Source Business Alliance (OSBA), un vaste réseau d’entreprises et d’utilisateurs de l’Open Source outre-Rhin, ont décidé d’unir leur force afin de mieux porter la parole du libre au niveau européen.
Achat patriotique? Si on passait à la pratique!
Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Il y a loin de la coupe aux lèvres, et entre les déclarations d’un ministre, à qui je fais le crédit de la sincérité, et leurs traductions sur le terrain aussi. J’aimerais à ce titre vous faire part d’un cas très concret.
Logiciel libre et école: qui parle pour les entreprises de l'open source?
Lorsque le Syntec numérique met en avant ses membres entreprises de l’open source pour demander aux parlementaires de retirer la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts pour le service public du numérique éducatif, la manœuvre ne passe pas inaperçue.
Loi sur l'école et logiciel libre: un lobbying intense. Qui parle au nom des entreprises du Libre?
La loi sur la Refondation de l’École inclut un article, introduit au Sénat, instituant une priorité au logiciel libre et aux formats ouverts. Le lobbying se met en marche, c’est bien naturel. Mais qui parle au nom du logiciel libre?
Quel est l'intérêt des architectures Cloud ouvertes?
Le Cloud Computing change en profondeur notre rapport avec l’informatique. Les options prises en faveur de la standardisation sont sources d’économies. L’Open source y contribue-t-il?
Education nationale: priorité grillée pour les logiciels libres
Monde de l’éducation et logiciel libre sont faits pour s’entendre. Mieux encore: ils sont faits l’uns pour l’autre. L’un cherche à diffuser la connaissance au plus grand nombre de citoyens possibles; l’autre font tomber les barrières techniques et juridiques qui contraignent la circulation des données. Ne devraient-ils pas se marier et avoir plein de petits enfants aussi bien connectés qu’éduqués?
Enseignement numérique: les logiciels libres ne sont plus une priorité
Le gouvernement vient d’enterrer un amendement en cours d’examen à l’Assemblée nationale, qui faisait des logiciels libres une priorité dans le futur service public éducatif numérique.