Open Source: Linagora face à BlueMind, la revanche?
L’open source français bousculé. Statuant contradictoirement, la cour d’appel de Paris a condamné les dirigeants de BlueMind. Une victoire pour Linagora?
La bombe à retardement des librairies open source non mises à jour
Dans un rapport sur l’état de la sécurité des logiciel, Veracode alerte sur l’incidence des bibliothèques open source non mises à jour sur les applications actuelles. Près de 80% de ces librairies ne sont pas actualisées ou comportent au moins une vulnérabilité.
Quelle souveraineté numérique?
L’intégration de la société Palantir au projet Gaia-X (censé favoriser la souveraineté européenne en matière de numérique et de traitement des données) suscite de nombreuses interrogations. Elle questionne l’extension du traitement des données à une sphère aussi cruciale que celle de la santé, ainsi que ses possibles effets discriminatoires.
Toujours plus d'open source en Suisse: boom de Kubernetes, Python et TypeScript
L’open source devient la norme pour les entreprises suisses dont la quasi-totalité utilise au moins un logiciel libre. Un essor qui s’explique notamment par le fait que ces solutions sont interopérables par nature, indique une récente étude de l’Université de Berne.
Un jugement en appel condamne deux dirigeants de Blue Mind au profit de Linagora
Linagora et son PDG Alexandre Zapolsky obtiennent satisfaction, avec un arrêt de la cour d’appel de Paris qui condamne Pierre Baudracco et Pierre Carlier à leur verser un total de 457.000 euros.
LINAGORA remporte l'appel d'offre de la Centrale d'Achats de l'Informatique Hospitalière (CAIH)
Après avoir remporté le grand marché national «expertise des logiciels libres» conclue pour 26 Administrations et établissements publics, il y a quelques semaines, LINAGORA a été choisi par la CAIH, pour une durée de 4 ans en tant que fournisseur privilégié d’écosystèmes informatiques globaux en open source, incluant une image de poste de travail LINUX, des solutions de bases de données et de travail collaboratif, ainsi que l’ensemble des prestations de services nécessaires. Dans ce cadre, les 2000 établissements adhérents de la CAIH qui souhaitent se libérer de solutions propriétaires pourront décider d’envisager l’utilisation de logiciels libres, fiables et éprouvés, avec un retour sur investissement rapide.
Géants du Net: un état des lieux «des causes et des conséquences» de leur prépondérance (€)
La France et l’Europe n‘ont pas de géant du numérique à opposer aux plateformes américaines et chinoises. Le Vieux continent a des idées et met en place des outils de régulation pour essayer de nager dans ces eaux troubles, mais peine à se distinguer. Un rapport parlementaire fait le point de la situation.
En bonne santé, l'open source français doute de la stratégie de l'État sur la souveraineté (€)
Le CNLL (Conseil national du logiciel libre) publiait il y a quelques jours un bilan affichant, dans les grandes lignes, un secteur français de l’open source en pleine croissance. Mais avec d’importants doutes sur la stratégie actuellement menée par l’État français sur la souveraineté et l’industrie logicielle.
Les composants open source ne sont pas suffisamment mis à jour dans les apps réseau
Les failles découvertes et corrigées par les équipes de projet open-source dans le code open-source des logiciels réseau commerciaux ne seront pas forcément adoptées dans les éditeurs. D’où l’intérêt de conférer contractuellement au fournisseur de service la responsabilité de l’analyse de la sécurité et de la résolution des problèmes.
«Ne confions pas à Facebook le pouvoir de rendre la justice» (€)
TRIBUNE. Pierre Louette, spécialiste des médias, invite les Etats, dans une tribune au «Monde», à ne pas déléguer à des entreprises privées leur compétence dans le domaine de la justice, et ce au moment où l’Union européenne travaille sur un projet de directive traitant de la responsabilité des plates-formes.
Plaidoyer de l'open source Français sur la souveraineté et le business
La dernière étude menée par le CNLL fait ressortir des doutes concernant la stratégie industrielle open source de la France. Manque d’encouragement des administrations à utiliser des logiciels libres et formats ouverts et rouleau compresseur des grands fournisseurs étrangers ne facilitent pas leur adoption massive et pérenne.
La Cnil dit non aux outils collaboratifs américains pour l'enseignement supérieur et de la recherche
La Cnil veut mettre un terme à l’utilisation par l’enseignement supérieur et de la recherche d’outils collaboratifs proposés par des entreprises américaines car les données ainsi hébergées peuvent être transférées aux autorités américaines. Une période transitoire est prévue avant de basculer tous les services vers des solutions alternatives.