Oracle laisse OpenOffice.org à la communauté, de nombreuses questions demeurent
« Oracle annonce aujourd’hui son intention de faire de OpenOffice.org un projet open source purement communautaire et de ne plus offrir de version commerciale de Open Office. »
Oracle libère OpenOffice
Oracle libère OpenOffice Sans préavis, Oracle a annoncé vendredi dernier son intention de transformer OpenOffice.org en un projet purement communautaire et open source. Cela signifie la fin d’OpenOffice en tant que suite bureautique vendue par Oracle.
Oracle met fin à la version commerciale d'openoffice.org
L’éditeur Oracle confie à la communauté open source le soin de poursuivre le développement d’OpenOffice.org. La version payante de la suite bureautique est arrêtée.
Le libre investit les clubs universitaires
L’Institut national des Sciences appliquées et Technologies (INSAT) s’est mis, le temps d’une journée, aux logiciels libres. C’est ainsi que mercredi dernier,
Oracle abandonne définitivement OpenOffice
Oracle jette finalement l’éponge face à OpenOffice et s’en remet à la communauté des développeurs qui font vivre le projet open source. La firme américaine assure néanmoins qu’elle continuera à investir dans le logiciel libre et notamment dans Linux et MySQL.
Oracle cède le contrôle d'OpenOffice à la communauté open-source
Passant de tout à rien, Oracle a décidé, contre toute attente, de confier les rênes du projet OpenOffice.org à la communauté des développeurs du libre.
L’Open Source à géométrie variable…
L’Open Source n’est-il pas finalement un concept à géométrie variable ou, soyons provocateur, un simple argument marketing, voire le moyen de commencer un travail à bon compte pour mieux s’approprier ensuite le résultat et ses évolutions, mais cette fois-ci sans partage ?
"Investissement et innovation : halte à la schizophrénie !", une tribune de Bertrand Diard
Bertrand Diard est le PDG et cofondateur de Talend Software, éditeur français d’un logiciel open source d’intégration de données (ETL) aujourd’hui basé en Californie. Alors que le secrétaire d’Etat au numérique Eric Besson se rend cette semaine à San Francisco pour rencontrer quelques pointures américaines de l’industrie du Web, il nous propose cette tribune libre libre dans laquelle il explique que les conditions de financement de l’innovation en France ne sont peut-être pas si calamiteuses que le dénoncent ceux qui ont les yeux qui brillent dès que l’on prononce le nom de la Silicon Valley.
Bruxelles négocie exclusivement avec Microsoft pour ses PC
La Commission européenne a annoncé au début du mois qu’elle négociait exclusivement avec Microsoft pour acheter de nouvelles licences logicielles. Si la procédure n’est pas illégale, elle va pourtant à l’encontre des propos de la commissaire européenne Neelie Kries, qui appelait Bruxelles à se libérer des technologies propriétaires.
Christian Paul : "l'abrogation d'Hadopi ne signifie pas l'abandon du droit d'auteur"
Dans un chat au Monde.fr, le responsable du Laboratoire des idées du parti socialiste détaille le programme numérique de sa formation.
Le Cigref étudie la maturité des entreprises en terme d'open-source
Découvrez le contexte du marché des systèmes d’information avec CIO-Online: chiffres-clés, sondages express, actualités.
Malgré ses directives d'interopérabilité, l'UE s'attache à Microsoft
L’année dernière, l’Europe s’est dotée d’un texte important concernant les infrastructures publiques de gestion de l’information, autrement dit les parcs informatiques. Nommé « European Interoperability Framework », il concerne aussi bien les instances européennes que les pays membres et indique que les gouvernements doivent privilégier les solutions libres lorsque cela est approprié. Mais voilà que la Commission européenne négocie en ce moment même avec Microsoft l’extension d’un contrat qui permet à Windows d’être installé sur 36 000 postes.