L'open source dans sa logique mutualiste, un vecteur de compétitivité.
[…] Pour ces entreprises, Linux fonctionne sur une logique de coopérative agricole, une logique de mutualisation des moyens donc de division des coûts. Une variante de ce qu’on appelle parfois « coopétition », c’est à dire que l’intérêt bien réfléchi de chacun conduit à identifier un terrain de coopération dans un contexte général de compétition.
Oracle prévoit de sabrer 3 000 emplois chez Sun
[…] Sans compter Richard Stallman, évangéliste du logiciel libre, qui n’a pas hésité, lui aussi, à venir mettre son grain de sel, aux côtés de James Love et Malini Aisola de Knowledge Ecology International et de Jim Killock de l’Open Rights Group et prendre la plume pour écrire directement à la Commission Européenne. “Si Oracle est autorisé à acquérir MySQL, cela limitera immanquablement le développement, les fonctionnalités et la performance de la plate-forme MySQL”, indiquent-ils. Ce cri du cœur saura-t-il trouver un écho auprès de la Commission ?
Linux alternatif pour les télévisions Samsung
Sous quel système fonctionne votre téléviseur ? S’il est récent et de marque Samsung, il fonctionne sous… Linux. Et certains utilisateurs ont donc décidé de profiter de ce système pour améliorer les fonctions des téléviseurs. Il existe maintenant un firmware alternatif, SamyGo, qui permet de débloquer certaines fonctions et en ajoute d’autres.
La Fondation Symbian s’affiche « Open Source Inside »
La Symbian Foundation fait la part belle à l’Open Source. C’est ce que l’on apprend dans un billet intitulé « Open Source inside », publié sur son blog officiel. Ce n’est pas tous les jours qu’une start-up publie son bulletin de santé informatique. Ainsi, une véritable autopsie de ses outils internes, allant des serveurs aux postes de travail, est présentée sur le blog officiel du système d’exploitation mobile, désormais entièrement libre et ouvert.
OpenWorld 2009 : Oracle et Sun s'auto-félicitent d'un rachat qui reste à valider
[…] Oracle a aussi promis d’augmenter ses investissements dans MySQL, la base Open Source de Sun. Il a rappelé que, alors que tout le monde pensait qu’il allait le ’tuer’, il avait continué de supporter le moteur transactionnel Innobase de MySQL. Pour évoquer Java, morceau de choix du package hérité de Sun, Scott McNealy a appelé sur scène celui que l’on considère comme l’un des pères du langage, James Gosling, vice-président de Sun.
La crise, l’informatique, les ingénieurs, et l’innovation
[…] Dans les orientations stratégiques de System@tic, le logiciel libre tient une place éminente. « Lorsque le Premier ministre nous a demandé il y a deux ans d’intégrer le logiciel libre, cela nous a fait très peur et nous avions une image d’un milieu regroupant des esprits libertaires, ne croyant pas à la propriété intellectuelle et appartenant à une nuée de petites entreprises. Mais nous avons rapidement changé d’avis. Il faut savoir que la France est leader dans l’Open Source et que le libre constitue un formidable outil de compétitivité », explique-t-il.
Tunisie : L’avènement du logiciel libre ?
«Nous avons pu tester plusieurs solutions payantes et gratuites et on a constaté qu’il y aucune différence pour ne pas dire que ces dernières sont meilleures que les produits sous licence. Qui plus est, la communauté du libre est très active sur le web et assure l’amélioration des logiciels Open source à un rythme élevé. Nous ne rencontrons aucune difficulté à trouver les dernières mises à jour de sécurités pour les logiciels qu’on a adoptés.
Le logiciel open-source se convertit à l’esprit d’entreprise
D’habitude, lorsqu’on se rend à une manifestation autour du logiciel libre, on se retrouve avec une horde d’informaticiens chevronnés qui aident les débutants à installer un système libre dans une ambiance très coca-rillettes-ordinateurs portables. Du coup, lorsqu’on lit l’adresse de l’Open World Forum, avenue George-V à Paris, à deux pas des Champs-Elysées, il y a comme un air de changement.
AG Cigref : pour des DSI durables, libres, intégrés... mais pas dans les nuages
[…] et le logiciel libre. Ce dernier devient une préoccupation pour les DSI à cause, d’une part, des difficultés propres aux différences entre licences, et, d’autre part, du problème des licences contaminantes. Autrement dit : les DSI, qui préfèrent avoir à la fois le beurre et l’argent du beurre, veulent bien disposer de logiciels gratuits mais hésitent à redistribuer du code écrit à leurs frais. Une solution pourrait être un financement public des développements de logiciels libres. « Nous souhaitons que le secteur du logiciel libre soit appuyé par le Plan de Relance » a ainsi martelé Bruno Ménard, président du Cigref.
Alter Way : «Les communautés de métiers se familiarisent avec le mouvement open source»
Constatez-vous certains changements dans la sphère du logiciel libre ? Le monde PHP se professionnalise rapidement. Nous avons d’ailleurs mis en ligne un livre blanc sur ce sujet (NDLR Industrialisation PHP). Nous notons également une montée en puissance des clubs d’utilisateurs ainsi que des communautés de métiers (milieu médical, télécommunications, mobilité), qui adoptent rapidement l’open source.
Dans l'univers du logiciel, Google est schizophrène
Chris Dibona directeur des programmes du logiciel libre de Google […] C’est vrai. Nous avons une attitude schizophrène. Il y a des services sur lesquels nous pouvons ouvrir le code source et d’autres sur lesquels nous ne le pouvons pas. En particulier, nous n’ouvrons pas le code de notre moteur de recherche et le système de vente de liens publicitaires. Si nous faisions cela sur l’algorithme de recherche, nous donnerions des armes à nos ennemis au cas où ils voudraient faire des choses répréhensibles. Cela peut aller de la diffusion de logiciels malveillants jusqu’à la manipulation de l’algorithme pour apparaître en tête des résultats de recherche. Nous devons également respecter les lois de certains pays qui nous obligent à ne pas référencer certains contenus sur le moteur de recherche.
Red Hat : «La crise oblige les professionnels à sortir de leur zone de confort»
[…] La crise est difficile, mais c’est un vecteur d’accélération fort pour l’open source, car il oblige les utilisateurs à sortir de leur zone de confort. La résistance naturelle au changement des professionnels est remise en cause par les problèmes de budget. La recherche d’alternatives aux solutions propriétaires s’intensifie donc, en particulier sur les parties les moins visibles du système d’information, bref, sur l’infrastructure.