Trois questions que se posent les DSI à propos des logiciels libres
En l’absence de définition des logiciels en code source ouvert par une autorité juridique, de droits d’auteur sur le terme et d’organisme de normalisation gouvernemental ou international pour régir le concept, la définition des logiciels en code source ouvert repose sur son système de licence.
Suites bureautiques: IBM passe au libre
Alors que la plupart des entreprises qui optent pour de tels changements prévoient une durée d’adaptation relativement longue, IBM souhaite que les employés concernés changent leurs habitudes en dix jours. Ils pourront toutefois utiliser Microsoft Office dans certains cas précis, à condition d’obtenir l’autorisation des supérieurs. Selon l’attaché de presse d’IBM, le coût des licences de Microsoft Office n’a pas eu un poids très important dans la décision; IBM souhaite seulement faire part de son appréciation des standards ouverts.
Il n'existe pas de liste noire sur quelque sujet que ce soit chez Microsoft
Quant au fait de savoir si Linux est une technologie concurrente, la réponse est oui. Mais cela n’est pas du tout en contradiction avec nos stratégies d’ouverture, au contraire. Les exemples de collaboration ou de travaux communs avec les communautés Linux ou autres ne manquent pas. Comme indiqué précédemment, nous avons publié du code source Linux afin d’en optimiser le fonctionnement sur nos environnements de virtualisation. Cette initiative a d’ailleurs été soulignée publiquement par Linus Torvald lui-même en estimant que Microsoft avait fait ce qu’il fallait.
e-administration open source : le Brésil et la France font cause commune
La société Serpro (Serviço Federal de Processamento de Dados), un important service informatique du gouvernement fédéral brésilien, et Bull, un leader franco-européen des technologies de l’information, compte développer conjointement des technologies open source pour l’administration en ligne.
Microsoft : des arguments commerciaux anti-Linux
Sous couvert d’anonymat, un employé de la chaîne de magasins Best Buy met en ligne un diaporama de formation attribué à Microsoft où Linux est largement attaqué. Des arguments de vente en faveur de Windows 7.
Open Invention Network veut protéger Linux de Microsoft
Dans le but d’écarter le risque de procès qui pourrait décourager l’adoption de Linux, des rivaux de Microsoft seraient prêts à acquérir un ensemble de brevets anciennement détenus par la firme de Redmond, rapporte le Wall Street Journal. L’Open Invention Network, organisation américaine qui regroupe IBM, Red Hat, Novell, Sony, Nec et Philips, serait sur le point d’acquérir 22 brevets. Ces derniers auraient été vendus en début d’année par Microsoft à une autre organisation : l’Allied Security Trust.
Red Hat Enterprise Linux adopté par la SNCF
Red Hat Enterprise Linux et JBoss seront utilisés dans le nouveau système de réservation et de paiement des billets régionaux de la SNCF. […] Actuellement déployée en phase pilote en Bretagne et dans le Centre, cette solution peut supporter près de 30 000 connexions simultanées.
Drupal: « Aucune entreprise ne peut suivre le rythme d'une communauté open-source »
Faire de Drupal un projet libre et open-source était-il pour vous une évidence, ou avez-vous pensé à en faire un logiciel propriétaire ? J’avais déjà vu ce système fonctionner pour d’autres projets comme Linux, mais pour être honnête, c’était surtout une décision pratique à l’époque. Je ne pouvais tout simplement plus tenir le rythme seul… Cette décision a permis à d’autres de s’impliquer et d’avancer plus vite. Les gens qui s’impliquent dans Drupal le font, la plupart du temps, parce qu’ils veulent participer à l’invention du futur du web. Encore une chose impossible avec un logiciel propriétaire.
La Luciole, première voiture électrique open source
Une société japonaise va mettre sa technologie de châssis à roues motorisées à la disposition des constructeurs, en échange de leur participation industrielle et de leur soutien à la R&D. Objectif de ce modèle collaboratif : une voiture électrique à 12.000 euros en 2013.
Linux : qui contribue au développement du noyau ?
La Linux Foundation annonce la publication d’une mise à jour de son étude relative au développement du noyau Linux. Une étude qui permet de rendre compte de l’évolution de ce projet open source d’envergure et savoir quels sont ses principaux contributeurs et soutiens. […] Sans véritable surprise, Red Hat, IBM et Novell sont les sociétés qui emploient le plus de contributeurs. Depuis la version 2.6.24, le pourcentage de contributions au noyau Linux de ces sociétés s’évalue ainsi respectivement à 12 %, 6,3 % et 6,1 %. À souligner que pour 21,1 % il s’agit de développeurs indépendants. Parmi les autres noms de sociétés mentionnés, Intel ( 6 % ), Oracle ( 3,1 % ), Sun Microsystems et HP ( 1 % ), Google et AMD ( 0,8 % ).
Red Hat domine le marché Linux, seul Novell lui résiste
D’après ce qui filtre de la dernière étude d’IDC sur le marché Linux*, Red Hat s’est accaparé 64,7% des 567 M$ (+23,4%) de chiffre d’affaires généré autour de Linux en 2008, autrement dit, le support. Si l’on ajoute les 29% attribués à Novell, il ne reste pas grand-chose pour les autres distributions. Red Hat et Novell se tailleraient aussi la part du lion de la base installée gratuite (c’est-à-dire sans support). La base installée totale de RHEL (Red Hat Enterprise Linux) représenterait 47,6% du marché.
Tarification du cloud computing... pourquoi faire simple ?
Oui, on peut gagner de l’argent comme éditeur de logiciels open source. C’est en tous cas ce que nous affirment depuis quelques années les éditeurs d’open source « commercial ». Ils nous l’affirment, mais les faits semblent un peu longs à venir confirmer ces objectifs.