Les professionnels de la sécurité informatique font plus confiance à des solutions de collaboration open source qu’à des solutions propriétaires
Selon un mythe ancien, les logiciels open source seraient fondamentalement risqués car ils déchargent les fournisseurs de toute responsabilité. On croit de façon générale que l’open source est synonyme d’une «bande de joyeux développeurs». Une autre perception, un peu plus positive, est que l’on peut faire confiance à la communauté des développeurs jusqu’à un certain point, et que l’open source est destinée aux personnes ayant un souci financier et disposées à échanger l’aspect sécuritaire contre l’aspect économique.
Libertés numériques: sortir de l’idéologie totalitaire dominante et avoir une vrai volonté politique
Les mesures que souhaite prendre le ministère de l’Intérieur soi-disant pour la sécurité sur internet sont, une nouvelle fois, des mesures contraires à la défense de nos liberté : coupure obligatoire de tout réseau Wi-Fi ouvert (mesure abandonnée pour l’instant? mais il faut rester vigilant), menace et censure des sites, blocage des réseaux d’anonymisation et fourniture des clés de chiffrement des messageries font partie des pistes soumises à arbitrage.
Offre Libre: un label pour les vrais professionnels du logiciel libre
L’Association Francophone des Utilisateurs de Logiciels Libres (AFUL) lance un label “Offre libre” pour distinguer les offres commerciales qui respectent parfaitement l’esprit du logiciel libre, qui ne se résume pas à l’utilisation de technologies open-source.
Un logo pour identifier les logiciels réellement libres
L’Association Francophone des utilisateurs de logiciels libres (Aful) propose aux fournisseurs de logiciels open source opérant en France d’apposer le logo “Offre Libre” à côté de leurs offres lorsqu’elles respectent les principes du libre.
«Les villes ne se rendent pas compte du potentiel du citoyen-entrepreneur»
Rencontre avec le chercheur américain Boyd Cohen, sur sa vision de l’évolution du profil de l’entrepreneur à l’origine de la smart city de demain.
L’Aful veut promouvoir les offres respectant la philosophie du libre
L’Aful inaugure aujourd’hui une nouvelle initiative visant à promouvoir les éditeurs proposant des offres respectant l’esprit du libre. Une marque ouverte à ceux qui souhaitent valoriser et démarquer leurs offres libres aux yeux de leurs clients. Explications avec Laurent Séguin, président de l’association.
Les développeurs trop négligents avec l'open source
Pas mal de code présent dans les librairies open source déborde d’erreurs. La plupart des développeurs estiment en effet à tort que ce code est sûr, et n’accordent donc guère d’attention à le tester et à le passer en revue. La… règle est dès lors d’attendre le prochain abus (exploit) qui peut avoir de graves conséquences.
L'open source plébiscité en entreprise
Selon une enquête de l’Institut Ponemon et de Zimbra, 3 décideurs informatique sur 4 s’accordent sur la crédibilité des logiciels libres.
Les SI en 2014: entre rétrospective et perspective
La DSI est aussi sur le pont quand la faille Heartbleed est découverte dans OpenSSL, utilisé par des millions de sites et de serveurs, dont ceux des entreprises qui utilisent l’open source pour leurs sites Internet.
Start-up: ces "barbares" qui veulent débloquer la France
Ils ont entre 30 et 45 ans. Ils se surnomment eux-mêmes les “barbares”. Avec internet, les réseaux sociaux et l’industrie du logiciel, ils bousculent le système…
Comment la France a laissé la voie libre aux tribunaux privés internationaux
C’est l’histoire d’un coup de force franco-allemand avorté qui aurait pu abattre un totem du commerce mondial. L’histoire de quelques semaines décisives où la timidité du gouvernement français a conduit à laisser l’Union européenne avaliser un choix qu’elle regrettera peut-être dans quelques années: l’inclusion d’un mécanisme d’arbitrage privé dans l’accord commercial CETA conclu entre l’UE et le Canada le 26 septembre.
Piratage de Sony: la leçon d’un vrai pro
L’échange ce matin sur RTL, entre Yves Calvi et le professionnel Benjamin Bayart, éclaire d’un jour nouveau la cyber-attaque de Sony Pictures. Loin des approches belliqueuses et des chagrins de stars, l’affaire révèle un danger pour nos données.