La souveraineté européenne passera-t-elle par le hardware open source?
La souveraineté européenne passera-t-elle par le hardware open source ? Le fait de dépendre de technologies propriétaires américaines pour le hardware, comme celui qui est utilisé pour fondre des puces ou faire tourner des centres de données, est problématique.
Open source et souveraineté numérique: Pierre Baudracco appelle l'Europe à mieux soutenir les éditeurs des logiciels libres
L’Europe reconnaît de plus en plus l’open source comme un levier stratégique de souveraineté numérique. Une avancée saluée par Pierre Baudracco, fondateur de BlueMind, co-président du CNLL et président du Hub Open Source de Systematic Paris-Region, qui appelle désormais à des mesures concrètes pour faire émerger de véritables alternatives européennes.
Open source et souveraineté numérique: Pierre Baudracco appelle l'Europe à soutenir les éditeurs plutôt que les exclure
Pour Pierre Baudracco, fondateur de BlueMind et co-président du CNLL, la reconnaissance de l’open source comme levier stratégique par l’Europe marque une avancée. Mais elle restera fragile si les textes ne débouchent pas sur des achats publics mesurables, une meilleure prise en compte des usages et une vraie place donnée aux éditeurs européens.
La Commission européenne a reculé sur le logiciel libre, critiquent les libristes
Bien qu’il marque des progrès, le projet de règlement européen publié par la Commission de Bruxelles a reculé, en particulier sur le principe du ’libre par défaut’, dénoncent le CNLL et l’April. La bataille va s’engager dans le ’trilogue’ avec le Parlement européen et le Conseil.
Souveraineté numérique: l'Europe renonce à imposer le logiciel libre et choisit… “l'encouragement”
Le logiciel libre vient d’obtenir de Bruxelles la reconnaissance institutionnelle la plus ambitieuse de son histoire. Et pourtant, le compte n’y est pas. La Commission a reculé au dernier moment sur le seul point qui compte: l’obligation de l’adopter dans le secteur public. Exactement comme Paris en 2016.
La souveraineté numérique, à quel prix?
264 milliards d’euros. C’est ce que les entreprises européennes versent chaque année à des acteurs américains pour leurs logiciels et services cloud, selon l’étude Asterès publiée en avril 2025. Un montant comparable à la facture énergétique du continent, qui en dit long sur l’enjeu de la souveraineté numérique.
Open source: ce que l'UE vise désormais
La nouvelle stratégie open source de l’UE ouvre des pistes en matière de gouvernance, de résilience et de commande publique.
Les Big Tech contrôlent plus de 70% du cloud européen: l'UE vient d'allouer 2 milliards d'euros à l'open source
La Commission européenne a publié en fin de semaine dernière son paquet de souveraineté technologique. Ce dernier combine un Chips Act 2.0, une législation sur le cloud et l’IA, une feuille de route sur l’énergie et une stratégie open source inédite. Et il était temps. Aujourd’hui, l’UE achète plus de 80% de ses technologies numériques à des fournisseurs non européens.
L'Europe veut faire de l'open source une arme de souveraineté numérique
Réduire la dépendance numérique de l’Europe aux États-Unis: l’ambition est immense. Les moyens, eux, tiennent surtout en des promesses prudentes. Sauf sur un point, où Bruxelles s’appuie enfin sur une vraie force du continent.
Data centers, puces, open source… Le plan de l'Europe pour réduire sa dépendance aux technologies américaines (€)
DÉCRYPTAGE - Malgré les intenses pressions de l’Administration Trump, Bruxelles veut tripler la création de centres de données sur son territoire et accélérer sur la production de puces.
Pourquoi l’Europe mise désormais sur le logiciel libre pour son avenir numérique?
La Commission européenne s’apprête à dévoiler un paquet de textes sur la souveraineté technologique. Pour la première fois, le logiciel libre est vu comme un levier de politique industrielle.
'Argent public, code public': le logiciel libre devient prioritaire, l'Europe veut en finir avec Microsoft dans ses administrations
La Commission européenne élève le logiciel libre au rang d’instrument de politique industrielle, au même titre que les semi-conducteurs. Le CNLL salue l’ambition, mais pointe un budget qui frise l’anecdotique.