DINUM-DITP: fusion stratégique ou aveu d'impuissance?
En annonçant la fusion de la DINUM et de la DITP, Sébastien Lecornu promet de «remettre de l’ordre» dans le numérique public. La formule résume l’urgence: des cyberattaques qui se multiplient, des clouds internes peu mutualisés, des outils souverains inégalement adoptés, une IA publique encore en phase de test et, au fond, une question de gouvernance que l’État repousse depuis des années: qui pilote réellement son système d’information?
Souveraineté: les acteurs du libre plaident pour une meilleure organisation des financements
Devant la commission d’enquête sur la souveraineté numérique de l’Assemblée nationale, plusieurs acteurs du libre (Mastodon, l’April, Framasoft, France Numérique libre…) ont poussé les parlementaires à prendre notamment exemple sur le modèle allemand de financement des projets de logiciels libres.
Nicolas Carpi (Deltablot): «Le logiciel libre n'est plus un choix technique, c'est un acte de gouvernance»
Face à la domination des grands éditeurs technologiques américains, un nombre croissant d’organisations européennes réévaluent leurs choix en matière d’infrastructures numériques. Au cœur de cette réflexion, le logiciel libre, longtemps cantonné à des usages techniques, s’impose…
Sécurix et Bureautix, voici à quoi ressemble vraiment le Linux qui va remplacer Windows en France
Début avril 2026, la DINUM officialisait sa migration vers Linux. Derrière cette décision, deux projets open source portent des noms qui fleurent bon Astérix : Sécurix et Bureautix. Tour d’horizon d’une initiative qui dépasse largement le simple changement d’OS.
234 postes: la DINUM sort de Windows, pas l'État
On a lu que l’État français «abandonnait Windows». Le titre frappe, mais il force le trait. Le document publié le 8 avril par la DINUM n’annonce ni une sortie générale de Microsoft ni une bascule de l’administration vers Linux. Il ouvre une séquence plus lente et plus concrète: celle d’une réduction des dépendances numériques extra-européennes, ministère par ministère, couche par couche, contrat par contrat. C’est moins spectaculaire. C’est surtout plus juste.
La Dinum abandonne Windows pour Linux
Sous l’impulsion de la direction interministérielle du numérique (la Dinum), l’Etat français va progressivement abandonner Windows pour passer à de l’open source sur ses postes de travail. Un test à petite échelle du système d’exploitation libre Linux a déjà débuté à Bercy, selon les informations de Ouest France.
La DINUM lâche Windows pour Linux et impose un plan de souveraineté à chaque ministère avant l'automne
Le 8 avril dernier, la DINUM a réuni ministères, opérateurs publics et acteurs privés pour un séminaire interministériel consacré à la réduction des dépendances numériques extra-européennes. La direction annonce sa sortie de Windows au profit de Linux. La Caisse nationale d’Assurance maladie bascule 80 000 agents sur Tchap, Visio et FranceTransfert. Chaque ministère devra présenter son plan de migration d’ici l’automne 2026. L’objectif: couvrir à terme les 2,5 millions d’agents de la fonction publique d’État
La DINUM largue Windows en faveur de Linux... mais quel Linux?
La DINUM a officialisé sa sortie de Windows au profit de Linux. Une décision historique pour ses 234 agents. Derrière le symbole, un nouveau plan interministériel pourrait redessiner le paysage numérique de l’administration française. À condition de ne pas réinventer la roue chacun dans son coin.
Pour être moins dépendant, l'État acte la sortie de Windows et prépare sa migration vers Linux
La direction numérique de l’État a entamé la migration du système d’exploitation américain pour aller vers le logiciel libre. Les ministères devront présenter leur propre plan de migration d’ici l’automne.
Adieu Windows: Sécurix et Bureautix, le Linux de l'État aux noms d'irréductibles Gaulois
On parle souvent de souveraineté numérique, mais concrètement, on ferait quoi? La réponse tiendrait en deux noms: Sécurix et Bureautix. En s’appuyant sur NixOS, une distribution Linux radicalement différente, le gouvernement préparerait discrètement l’après-Windows pour ses agents.
La France et l'open source: qui sont les moutons noirs et pourquoi ça traîne encore?
La France affiche son ambition pour la souveraineté numérique via le logiciel libre. Pourtant, la réalité du terrain est plus nuancée. L’État déploie ses propres outils comme LaSuite mais signe aussi un contrat de 152 millions d’euros avec Microsoft. Cette transition est beaucoup moins fluide que prévu.
L'Etat réaffirme son intention de réduire ses dépendances IT
L’Etat veut accélérer sa démarche pour limiter la dépendance numérique aux solutions extra-européennes.