DOD open-sources more than 1M lines of code
Cet article en anglais présente la politique du Département de la Défense américain qui publie de plus en plus ces logiciels sous licences libres :
Le mécénat global, alternative à Hadopi ?
Proposer un nouveau mécanisme de financement des créateurs : c’était le but d’artistes, de membres d’associations soutenant le logiciel libre et ses déclinaisons artistiques, et d’acteurs d’Internet, réunis mardi 8 septembre à la mairie du 3e arrondissement de Paris. Clef de voûte de leurs proposition, une Société d’acceptation et de répartition des dons (SARD), dont le but est de faciliter le don des internautes aux artistes, plutôt que réprimer le téléchargement illégal, a été fondée.
Open Invention Network veut protéger Linux de Microsoft
Dans le but d’écarter le risque de procès qui pourrait décourager l’adoption de Linux, des rivaux de Microsoft seraient prêts à acquérir un ensemble de brevets anciennement détenus par la firme de Redmond, rapporte le Wall Street Journal. L’Open Invention Network, organisation américaine qui regroupe IBM, Red Hat, Novell, Sony, Nec et Philips, serait sur le point d’acquérir 22 brevets. Ces derniers auraient été vendus en début d’année par Microsoft à une autre organisation : l’Allied Security Trust.
Frédéric Mitterrand contre les "absolutistes de l'Internet libre"
Certains auraient pu le croire frileux à l’idée de se frotter à l’Hadopi. Il n’en est rien : Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, s’est lancé à corps perdu dans la bataille. […] Peu importe que le dossier ait eu raison de l’ancienne ministre, le nouveau locataire de la rue de Valois a affiché une détermination sans faille face aux “absolutistes de l’Internet libre”. Selon lui, Internet “ne doit pas être un espace où le droit se volatilise et devient virtuel” et “l’utopie n’est pas une alternative à l’Hadopi”.
De citoyen à internaute, des libertés oubliées
Cet enjeu a été [ndlr : défendre les libertés individuelles], depuis longtemps, parfaitement assimilé par le mouvement du logiciel libre : les réseaux et appareils électroniques (lesquels seront tous à terme connectés aux réseaux) doivent être ouverts et libres car c’est la seule façon d’en assurer le contrôle par les citoyens. Cette liberté doit s’exercer par un contrôle possible de l’architecture même des réseaux et un contrôle effectif, par chaque citoyen, de ses appareils électroniques
La BNF négocierait avec Google la numérisation d’une partie de son fonds
Technologie - Le quotidien La Tribune révèle que la Bibliothèque Nationale de France aurait entamé des discussions avec Google en vue de lui confier la numérisation d’une partie de son fonds. Une démarche que la BNF avait jusqu’à présent refusée. […] Ce retournement à 180 degrés illustre donc l’impossibilité de la France de mener à bien la numérisation de son patrimoine, un défi pourtant crucial pour les générations futures.
Libre opinion - Informatique libre et démocratie locale
En rendant accessibles et transparents les traitements faits sur les données, nous rendons responsables les acteurs des processus décisionnels et nous garantissons la traçabilité de toutes les décisions. Nous permettons et encourageons les interactions en temps réel entre le citoyen, l’élu et l’administration.
Concours de beauté pour start-ups de l'open source pendant l'Open World Forum
«Vingt sociétés, sélectionnées sur dossier de candidature, seront nominées et invitées à se présenter devant un jury d’experts en innovation (investisseurs, intégrateurs et experts de l’open source), et un public composé notamment d’investisseurs et d’intégrateurs susceptibles de les aider à mettre sur le marché leurs technologies et leurs solutions. Les projets les plus prometteurs seront récompensés par des “Open Innovation Awards” qui seront remis au cours de la keynote de clôture du forum.»
OLPC : bilan en demi-teinte
Quatre ans après le lancement de l’initiative One Laptop Per Child (OLPC, un portable par enfant), qui avait pour vocation de proposer un ordinateur portable pour moins de $100 aux enfants du tiers monde, son instigateur, Nicholas Negroponte, en fait un bilan en demi-teinte. […] Côté logiciel, il est livré avec Linux, et utilise Sugar comme environnement de bureau. Negroponte formule quelques regrets vis-à-vis de ce choix : «La plus grosse erreur était de ne pas avoir fait Sugar OS en tant qu’application sur un environnement Linux classique. Au lieu de cela nous avons utilisé Sugar pour gérer la batterie et les réseaux sans fil… c’est devenu une sorte d’omelette.
Israël-Palestine : un fantôme high-tech traverse le mur
[…] Distantes géographiquement d’une vingtaine de kilomètres, elles se parlent en permanence par liaison vidéo et les 35 Palestiniens qui ont fait le gros du développement sont actionnaires. Le nom de la société n’est pas un hasard. Les fantômes (« ghosts » en anglais) traversent les murs sans entrave, comme chacun sait. Mais G.ho.st signifie officiellement « global hosted operating system ». « Pas de mur », peut-on lire sur le site. Mais il ne s’agit pas vraiment d’une déclaration politique. Le logiciel libre d’accès (qui espère se rémunérer plus tard sur le stockage des données et la publicité) veut libérer l’internaute de son PC personnel. Il lui permet de se connecter de n’importe où sur le Web, en toute liberté, « sans murs », à un PC virtuel qui a pour ambition de lui rendre les mêmes services que le sien s’il le transportait partout.
RMLL 2009: programmes étoffés et affluence pour le logiciel libre à Nantes
La richesse et la variété des thèmes couverts - plus de 300 conférences, tables rondes et ateliers, dont le tiers en anglais, par 200 conférenciers - montrent l’ampleur prise par les logiciels libres: sciences, création graphique et impression, accessibilité et handicap, systèmes et sécurité, culture et art libre, santé, jeux (le poker est bien représenté cette année :-)), éducation, entreprises, économie sociale et solidaire, etc.
Des logiciels libres pour une finance sociale et solidaire
La crise économique mondiale actuelle est un moment propice pour explorer d’autres modes d’organisation des échanges financiers. L’économie sociale, s’appuyant sur les technologies de l’information et des communications (TIC), peut constituer une alternative valable en s’appuyant sur des logiciels libres de qualité prenant en compte les normes internationales les plus rigoureuses du domaine.