Tim Berners Lee veut s’attaquer à la surveillance du Web
Lors d’un sommet tenu à San Francisco, le père fondateur du web a exprimé ses inquiétudes à l’égard de son réseau, devenu aujourd’hui un «outil de surveillance» de la population. Le chercheur appelle a trouver des solutions techniques pour lutter contre ce phénomène.
Appli alerte attentats: «Il faut que la France respecte les standards internationaux»
Alors que le gouvernement propose une appli pour les alertes aux attentats, Gaël Musquet, hacker et militant du logiciel libre, presse l’Etat d’adopter la diffusion cellulaire, plus efficace et respectueuse de la vie privée.
Décrire un logiciel par le menu n'est pas saper le droit d'auteur
Faute d’apporter la preuve de l’originalité de son logiciel de gestion d’archives, la société Anaphore qui avait assigné le Conseil général de l’Eure en contrefaçon, n’a pas obtenu gain de cause.
En 2020, toutes les publications scientifiques européennes publiques seront libres d'accès
Le Conseil Compétitivité de l’Union européenne a annoncé qu’à partir de 2020, les résultats de toutes les recherches scientifiques financées en partie ou en totalité par des fonds publics seraient disponibles en libre accès.
Panorama des dispositions du projet de loi pour une République numérique
A l’heure de l’innovation technologique et de l’utilisation du numérique tant dans le cadre personnel que professionnel, il semble que la loi de 1978 ne puisse plus faire face à la réalité des situations induites par les nouvelles technologies. Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés
France: pour le livre, l'absence d'interopérabilité “est insupportable”
En mai 2015, Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne, présentait la stratégie numérique de l’Europe pour le marché unique numérique. Parmi les grands piliers qui sous-tendaient les propositions, la volonté ferme de «définir les priorités en matière de normes et d’interopérabilité». L’ensemble s’articulait autour d’une facilitation d’accès aux biens et services numériques pour les consommateurs et les entreprises, à travers les États. La France a décidé de porter le combat plus loin.
L’open source, pierre angulaire de la démocratie
Rue89 pointait récemment du doigt l’opacité du système informatique qui distribue les affectations post-bac. Au-delà du caractère arbitraire de la décision qui conditionne l’avenir de toute une génération, l’affaire illustre la problématique de la sûreté dans le monde numérique.
Procès API Java: la victoire de Google signifie la mort du logiciel libre et de la GPL
Après quelques années de bataille entre Google et Oracle sur la copie des API Java dans Android, l’industrie du logiciel a accueilli hier la victoire du géant du Mountain View. Mais encore une fois, Oracle n’entend pas abandonner et envisage de faire appel pour remettre en cause cette décision.
Copyright de Java: Oracle perd son procès contre Google
Un jury vient de se prononcer aux États-Unis: Google ne viole pas les droits de propriété intellectuelle d’Oracle en utilisant ses API Java dans Android.
Google remporte une bataille juridique majeure contre Oracle
C’était un procès à neuf milliards de dollars (huit milliards d’euros). La somme que réclamait Oracle, le géant des logiciels, à Google, qu’elle accusait d’avoir utilisé, sans payer de licence, des fonctionnalités de son programme Java pour concevoir Android. Google arguait de son côté que son utilisation de Java tombait sous la notion américaine de «fair use» – le droit d’utiliser de manière modérée une œuvre de l’esprit comme source d’inspiration ou pour un remix.
Oracle, grand perdant du procès pour contrefaçon contre Google
Hier, le jury du tribunal de San Francisco a considéré que l’usage de Java dans Android était couvert par le « fair use » et que par conséquent Google ne violait pas le droit d’auteur de Java dans l’affaire l’opposant à Oracle. Mais tout n’est pas fini pour autant, puisqu’Oracle a annoncé qu’il ferait appel de cette décision.
Les communs: la théorie du milieu.
A la mesure de la place qu’elle occupe dans les médias, «l’économie de partage» (sharing economy) ou «économie collaborative» est devenue une expression courante. Pas un jour sans que soit publiée une chronique sur ce sujet, auquel est désormais associée la notion de «communs». Dans une société fragilisée par les bouleversements majeurs liés à l’impact de la numérisation sur l’ensemble des secteurs d’activité, on pourrait s’attendre à plus de pertinence. Or de nombreux discours d’experts, économistes ou non, sèment la confusion.