Theresa May appelle à «réglementer le cyberespace»
La Première ministre britannique s’en est pris dimanche aux géants du Net, accusés de fournir aux terroristes des plateformes où ils peuvent librement propager leurs idéologies extrémistes. Elle appelle les gouvernements à travailler ensemble afin d’empêcher la diffusion de ces idées sur Internet.
«L’idéal du numérique peut devenir une sorte de Léviathan»
La multiplication des cyberattaques interroge la capacité du droit international à encadrer ce type de conflit. A l’occasion du colloque dédié à la «cyberpaix», les chargés de la sécurité nationale et informatique auprès du Premier ministre, Louis Gautier et Guillaume Poupard, reviennent sur ces enjeux.
Quand le Congrès américain torpille la vie privée en ligne
Après le Sénat, la Chambre des représentants a adopté une résolution pour abroger les nouvelles règles du régulateur des télécoms. Elles imposaient aux fournisseurs d’accès à Internet d’obtenir l’accord de leurs abonnés avant de vendre leurs données à des fins publicitaires.
Quand les fermiers américains sont obligés de pirater leurs propres tracteurs pour pouvoir les réparer
Imaginez un fermier en plein travail dans son champ. Soudain, une panne, le tracteur s’arrête. Mais même si le temps presse pour la récolte ou le semis, pas question de le réparer soi-même : une clause l’interdit expressément. Cette histoire, ils sont nombreux à la vivre aux Etats-Unis.
L'ONU appelle la France à arrêter de jouer la «carte de la peur»
Dans un rapport remis le 8 mars, le rapporteur spécial de l’ONU sur la vie privée, Joseph Cannataci, appelle la France à arrêter de jouer la «carte de la peur» avec le terrorisme. Il dénonce le vote de lois liberticides et inefficaces.
La surveillance de masse fonctionne-t-elle? Rien ou presque ne le prouve
Céder une partie de ses droits et libertés en acceptant la surveillance de masse est-il un compromis acceptable ? Ce n’est même pas sûr selon le rapporteur spécial de l’ONU, pour qui les lois sont avant tout “fondées sur la psychologie de la peur”.
En Espagne, le «village global» bouge encore
Près de 1 300 personnes étaient réunies cette semaine à Valence, pour parler surveillance du Net, harcèlement en ligne, blocages d’Internet, politiques numériques… Une édition qui a élargi son audience, avec des non-initiés, beaucoup d’intervenantes et 114 pays représentés.
A Valence, l'Internet libre ne désarme pas
La troisième édition de l’Internet Freedom Festival s’est ouverte lundi en Espagne: 1 300 personnes venues du monde entier s’y retrouvent pour débattre de liberté d’expression, de vie privée et de lutte contre les discriminations.
Open data: Paris, capitale mondiale d'un gouvernement ouvert
La France a accueilli au mois de décembre dernier le 4e sommet mondial du Partenariat pour un gouvernement ouvert. L’occasion de promouvoir l’ouverture des données publiques et de nouveaux modes de gouvernance.
La ville de Munich abandonne officiellement Linux pour Windows
Le conseil municipal de Munich, en Bavière, a voté hier un retour à Windows sur les postes de travail de la ville. Depuis deux ans, des critiques s’élevaient sur l’utilisation de Linux et d’applications open source sur une grande partie du parc informatique municipal, alors que de nombreuses applications spécifiques utilisées par la ville fonctionnent sous Windows.
Munich sur le point d’abandonner l’open-source
Au cours d’une réunion qui s’est tenue mercredi 15 février, les actuels dirigeants politiques (CDU-SPD) de capitale de la Bavière ont fait un pas supplémentaire vers l’abandon de l’open-source au sein de la collectivité locale et vers son remplacement par Windows 10.
Munich: Microsoft Office vs The Document Foundation, match retour
Décidemment la saga bureautique de la ville de Munich n’en finit pas! Le projet de migration de Microsoft Office vers une solution open source de bureautique, OpenOffice, remonte à 2003. Le budget voté à l’époque n’était pas anodin : +30 millions € pour migrer la bureautique et de système d’exploitation. Le projet a duré 10 ans. Mais durant l’été 2014, et avec l’arrivée de nouveaux responsables politiques, le projet a été remis en question: sortir de Linux et revenir à Windows et MS Office… Ce rétropédalage serait dû aux plaintes d’utilisateurs et des problèmes de transitions.