Google, les deux pieds dans le même sabotage
On a connu Google plus réglo que ça… À deux reprises cette semaine, dans un contexte différent mais toujours lié au secteur de la géolocalisation, l’entreprise s’est fait pincer en pleine opération de sabotage de la concurrence. C’est au Kenya (si, si) que le premier scandale a éclaté : un fournisseur de service local, équivalent en ligne de nos Pages Blanches, accuse Google d’avoir fouillé dans son fichier de clients pour se les approprier.
La NSA dévoile une version sécurisée d'Android
La National Security Agency (NSA) a publié une version plus sécurisée d’Android baptisée SE. Elle propose le renforcement des politiques de sécurité sur le contrôle d’accès des applications.
Une presse sans copyright
Les articles de presse doivent-ils être protégés par le droit d’auteur? Ce n’est pas l’avis d’un récent arrêt d’une Cour de Bratislava.
Du rififi chez Google
Google a beau être un magnat du web, les manœuvres douteuses ne lui sont pas inconnues, pour preuve ils sont aujourd’hui accusés de vandalisme virtuel. OpenStreetMap accuse le géant d’avoir effectué modifications frauduleuses de leurs données rendant ainsi les cartes erronées.
Google se voile de noir pour protester contre la loi SOPA
Le moteur de recherche entend ainsi protester contre le vote aux États-Unis de la loi SOPA, qui renforce la lutte contre le piratage.
Google, le sabotage d'OpenStreetMap et l'enjeu du web local
Ce sont deux affaires très rapprochées dans le temps qui posent le discrédit sur Google. Le géant américain de la recherche est accusé d’avoir saboté le service OpenStreetMap qui propose de la cartographie sous licence libre, et a reconnu par ailleurs l’existence d’actions de concurrence déloyale à l’encontre d’une société qui référençait des entreprises locales. Outre une adresse IP de Google en Inde, les deux affaires ont pour point commun le marché croissant du web local sur lequel Google fonde beaucoup d’espoir.
Le logiciel libre propose un potentiel d'économie incroyable
Un choix « critique pour le futur » attend le gouvernement Charest en février, acculé par le géant Microsoft qui cessera de supporter son système d’exploitation Windows XP dans deux ans. Résultat? Une migration massive à prévoir pour les quelque 400 000 postes informatiques de l’État, estimée à 800 millions $.
Médias tunisiens: la mutation se fait toujours attendre
Tunis, Envoyé spécial - Un an après la révolution de jasmin et le départ précipité du dictateur Ben Ali le 14 janvier 2011, les acteurs des anciens et nouveaux médias se sont réunis les 12 et 13 janvier à Tunis pour un colloque intitulé “Tunisie : révolution, transition et mutation” organisé par Canal France International (CFI), l’Association tunisienne des libertés numériques (ATLN), l’Association du multimédia et de l’audiovisuel et Tunisie Live, premier site tunisien d’information en langue anglaise.
La Nasa lance un site pour ses projets open source
Pour unifier et étendre ses activités dans les logiciels libres, l’agence spatiale américaine a ouvert un site central, code.nasa.gouv.
Surfer sans entraves
Un café à la mode, dans un quartier fréquenté par les étudiants de Manhattan. En cette fin de matinée, la salle est bondée, mais pas trop bruyante, car la moitié des clients lisent ou écrivent sur leur ordinateur portable. David Darts, responsable du département d’art de la New York University, entre discrètement, avec à la main une lunch box d’écolier - une petite boîte en fer noire, décorée d’une tête de mort.
La peur du libre
(Québec) De quoi le gouvernement provincial peut-il bien avoir peur lorsque vient le temps d’ouvrir son marché de l’informatique à la libre concurrence? L’adoption de la politique-cadre et d’une loi sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles des organismes publics, mise de l’avant par la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne, devait favoriser l’ouverture de l’administration publique au logiciel libre. Mais dans les faits, les seuls gestes posés jusqu’ici par les gestionnaires de l’État ont visé à les soustraire à cette volonté.
Le piratage devient une religion en Suède
Le kopisme est une nouvelle religion, celle des pirates, hackers et autres empêcheurs de tourner en rond de la sphère informatique.