Visite d'Eric Besson : La Tunisie, pôle d'économie numérique
Finalement, il ne s’agissait pas de la poudre de perlimpinpin. Toute la brochette de ministres et diplomates français qui se sont relayés en Tunisie, venus, non pas uniquement, applaudir la révolution du peuple, mais par-dessus tout soutenir l’économie nationale ébranlée.
Belgique : les aventures d'un "conseil de déontologie journalistique"
S’il est un journal qu’on ne peut suspecter de sympathie pour Hugo Chavez, c’est bien le Figaro. Pourtant lorsqu’il évoque ce 5 juillet le « retour triomphal » du vénézuélien opéré avec succès d’une tumeur à Cuba, il rappelle aux lecteurs qu’il est « Président, élu à trois reprises depuis 1998 et chef de file de la gauche radicale en Amérique latine ». Preuve qu’on peut avoir des convictions plutôt conservatrices sans se départir du minimum vital journalistique.
Economie numérique : La France renforce son partenariat avec la Tunisie
Les deux gouvernements annoncent avoir signé deux accords portant sur le développement du secteur des nouvelles technologies. Eric Besson, ministre de l’Economie numérique et son homologue tunisien, Abdelaziz Rassaa, ont donc mis sur pied une coopération gouvernementale dans le domaine du logiciel libre et de la formation au numérique.
Un ordinateur champion d'échecs puni pour dopage
Rybka, un champion d’échecs, vient d’être épinglé pour dopage. Rapportée par le site DailyTech, l’histoire est plutôt inhabituelle pour cette discipline, mais elle le devient encore plus quand on apprend que Rybka n’est pas un humain mais… un programme informatique, et qu’il s’est dopé en copiant le code source de ses «concurrents».
Bienvenue dans le monde des « fabs labs » !
Grâce à des bidouilleurs de génie, on a depuis longtemps accès à des logiciels libres et gratuits qui fonctionnent aussi bien, sinon mieux, que des logiciels édités par de grandes marques. Le navigateur Web Firefox ou le système d’exploitation Linux font partie des exemples les plus répandus. Aujourd’hui, cette philosophie du « libre » déborde le monde numérique des logiciels pour gagner le monde matériel des objets. Voici les « fabs labs », les laboratoires de fabrication personnelle.
La STM repousse le logiciel libre
On efface tout et on refait la même chose. La Société de transport de Montréal (STM) envisage, pour une deuxième fois, d’exclure les logiciels libres d’un important appel d’offres visant à acquérir plus de 2500 suites bureautiques. Avec deux études «sérieuses et documentées» en main pour justifier son geste, la STM se prépare donc à accorder ce contrat évalué à 500 000 $ à la multinationale américaine Microsoft, et ce, même si Québec vient d’adopter une nouvelle loi pour faire plus de place aux logiciels libres dans l’administration publique.
Un "guide d'autodéfense numérique" pour protéger sa vie en ligne
La protection de la vie privée vient de recevoir deux nouvelles contributions. La première émane de la célèbre association de protection des libertés en ligne, l’Electronic Frontier Foundation (EFF), et l’autre d’un groupe anonyme, qui édite la seconde version de son “Guide d’autodéfense numérique”.
Instantané de neutralité
Les Pays-Bas sont le premier état européen à avoir inscrit le principe de neutralité des réseaux dans la loi. Piqûre de rappel pour l’Europe et la France, l’initiative est aussi l’occasion de rappeler, en une image, la définition du concept.
Le Municipal dit adieu aux logiciels libres - Geneve
La mairie de Genève impose aux élus les produits Microsoft. Une décision qui fâche certains.
Chicago: le parrain du datajournalisme?
Des premiers hackers-journalistes à la News Application Team du Chicago Tribune, le sociologue Sylvain Parasie revient sur l’essor du datajournalisme dans la ville d’Al Capone.
Les logiciels libres préférables au logiciel Windows, selon un informaticien congolais
Un informaticien congolais a estimé jeudi à Kinshasa que les logiciels libres sont préférables au logiciel Windows parce qu’ils sont gratuits, faciles à modifier et protégés des virus.
Hacker de la transparence au Brésil
En mai dernier, les départements informatiques des administrations publiques brésiliennes ont organisé à Brasilia, en partenariat avec Consegi, constructeur de logiciels open source, une conférence sur le thème de l’ “e-government” et de l’ “open data”. Un événement inédit dans le pays, d’un intérêt majeur aux yeux d’un grand nombre d’activistes de l’internet et du logiciel libre, venus sur place pour l’occasion, parmi lesquels Rufus Pollock (Open Knowledge Foundation), Nigel Shadbolt, (data.gov.uk), and David Eaves, (Vancouver’s Open Government Motion).