Rapport Gallo : La France déroule ses positions pro ACTA
Le Secrétariat général des affaires européennes a fait connaître hier dans un courrier que nous nous sommes procuré, la position des autorités françaises sur les amendements au rapport Gallo. Ce document est essentiel dans la perspective du vote prévu initialement aujourd’hui et reporté fin mai concernant ce fameux document. Au fil des lignes, pas de doute : la France dévoile des positions pleinement compatibles avec l’ACTA et toutes ses dégénérescences.
WhiteHouse.gov Releases Open Source Code
Le blog du site la Maison Blanche aux USA annonce la publication de code source servant au site WhiteHouse.gov sous licence Gnu GPL.
Une enquête sur les logiciels libres en Tunisie
[…] Cette étude portera sur l’utilisation et le développement des logiciels libres en Tunisie, avec comme l’objectif de dresser l’état des lieux sur l’utilisation et le développement des logiciels libres, d’établir un benchmark sur la position de la Tunisie dans ce domaine et de proposer un plan d’action opérationnel pour promouvoir l’utilisation et le développement des logiciels libres.
Madagascar : Le logiciel libre crève l'écran
[…] Les logiciels libres gagnent du terrain dans les parcs informatiques malgaches. De plus en plus d’utilisateurs adoptent ce programme. C’est pourquoi l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) annonce son soutien par la mise en place d’un centre de ressources. « La formation et la promotion des logiciels libres sont les principaux objectifs de ce centre », annonce une source auprès de cette agence.
Microsoft en Afrique : Un véritable système d'exploitation ?
[…] Son article évoque en effet les comportements et agissements de la société dans cette région du monde. Un altruisme de façade dont s’accommode souvent fort bien les hommes au pouvoir qui ont du mal à voir plus loin que le court terme. L’état des caisses de l’État faisant le reste… Et ce n’est pas seulement le logiciel libre qui s’en trouve bloqué mais peut-être aussi le continent tout entier.
Sécurité US et non discrimination du Libre ne font pas bon ménage sur SourceForge
La forge logicielle SourceForge n’est plus à présenter. C’est le plus grand dépôt d’applications libres au monde, qui se comptent en centaine de milliers.
NZ school ditches Microsoft and goes totally open source
En Nouvelle Zelande, une école fonctionne entièrement avec des logiciels libres, malgré l’obligation par le gouvernement d’utiliser le logiciel de Microsoft.
Droits d'auteur : L'Europe fait pression sur le Canada pour qu'il ignore les Canadiens
[…] Parmi les griefs faits au Canada, Bruxelles souhaiterait voir Ottawa adopter une extension de la durée de protection des droits d’auteur à 70 ans après la mort de l’auteur, une protection des DRM, l’instauration d’un droit de suite, et des dispositions de responsabilité pénale pour les FAI et les hébergeurs. Autant de mesures que l’Union Européenne et les Etats-Unis entendent bien imposer au monde entier à travers l’ACTA.
L'Etat de Jordanie et Ingres veulent promouvoir l'Open Source
Ingres Corporation et l’État jordanien annoncent leur coopération en vue d’établir le premier accord entre une société internationale et des pouvoirs publics pour promouvoir et permettre l’adoption de l’Open Source.
California blesses open source as 'acceptable'
En Californie le logiciel libre devient « acceptable», suite aux difficultés budgétaires.
Tunisie : Microsoft, pour solde de tout compte
[…] Mohamed Ikbel Boulabiar, lui, est carrément sarcastique, et relève : « on a beaucoup d’argent, donc c’est pour ça qu’on paye Microsoft puisque c’est une petite société et qu’on doit l’encourager à se développer… ». Plus sérieusement, Mohamed Ikbel estime ainsi que : «6 milliards permettent de payer au moins 500 ingénieurs durant une année complète.
Tunisie : Logiciels libres contre casse-bonbons
[…] Mais malgré les campagnes de sensibilisation, l’open source est resté cantonné, en Tunisie, dans la sphère des spécialistes. Quelques institutions comme la STEG, la CNRPS, utilisent en effet des logiciels très pointus, en l’occurrence des systèmes d’informations basés sur l’Open Source. Mais les fonctionnaires lambda dans nos ministères, les secrétaires, les professeurs dans leurs salles de classes restent, au niveau informatique, dépendant du bon vouloir d’une multinationale.