L’Allemagne, les Pirates et le Monde de demain
Le débarquement du Parti pirate dans le paysage politique outre-Rhin est en passe de provoquer un bouleversement significatif. Chance ou menace?
Présidentielle: les candidats parlent (enfin) de numérique
En mars dernier, 21 associations et syndicats des professionnels du numérique, parmi lesquelles la Fédération française des télécoms, le Syndicat national des jeux vidéo, la Fevad et le Syntec numérique, adressaient une lettre aux candidats leur demandant de préciser leur programme pour le secteur du numérique.
Hadopi: un rapport évalue très généreusement les finances du piratage
Un rapport commandé par l’Hadopi pour évaluer les modèles économiques du piratage conclut que les plus gros sites de streaming et de téléchargement direct en France gagneraient jusqu’à 36 millions d’euros par an, pour un marché global du piratage (hors P2P) évalué entre 51 et 72,5 millions d’euros. Des chiffres qui paraissent largement surévalués lorsqu’on les compare à ce qu’a gagné MegaUpload, l’ancien leader du marché.
Numérique: les propositions des candidats à la présidentielle
Cinq candidats ont répondu à l’appel d’un collectif de professionnels du numérique. Chacun de ces prétendants à la présidence de la République ont donc précisé leurs ambitions sur le sujet en appuyant leur propos sur certains points particuliers comme l’Innovation, la formation ou encore la fiscalité numérique.
Joly, Mélenchon, Dupont-Aignan et Bayrou répondent à Candidats.fr
Candidats.fr avait été lancé en février 2007 en plein salon Solution Linux. L’initiative lancée par l’April a pour objectif de connaître et révéler les positions des candidats à la présidentielle autour des problématiques des droits et libertés dans les nouvelles technologies en général et du logiciel libre en particulier. Brevetabilité, mesures techniques, loi DADVSI, interopérabilité, vente liée ordinateur et OS, «informatique de confiance», etc.
Logiciel libre: N. Sarkozy et F. Hollande répondent au secteur
Les équipes de campagne de Nicolas Sarkozy et de François Hollande ont répondu à une série de questions posées par le Conseil national du logiciel libre. Ils y précisent leurs positions quant à la place du libre dans l’économie, qui divergent parfois, notamment sur la problématique des brevets logiciels.
Logiciels libres: le CNLL analyse les positions de Sarkozy et Hollande
Après avoir sollicité en novembre 2011 l’avis de différents partis politiques s’agissant de l’économie du logiciel libre, le Conseil national du logiciel libre (CNLL) vient de publier les positionnements du président-candidat Nicolas Sarkozy et de son opposant socialiste, François Hollande. Le collectif, regroupant associations et clusters d’entreprises du logiciel libre, constate notamment l’opposition des deux candidats au sujet de la brevetabilité des logiciels, regrettant que le candidat de l’UMP y soit favorable.
Qu'il reste libre où qu'il meurt
C’était un matin comme les autres pour Jordi. Il se levait toujours 5 minutes avant d’aller en cours et plutôt que de déjeuner, il se connectait directement à Facebook. Ce qu’il vit le fit cligner des paupières… Il crut ne pas être réveillé mais après avoir vérifié l’info sur infosvérifiés.org, il dut se rendre à l’évidence: MegaUpload avait fermé. MegaUpload; ce grand pote qu’il voyait tous les soirs avait fermé.
François Hollande dévoile (enfin) son programme numérique
Le candidat socialiste souhaite réorienter les investissements du Grand emprunt, lancer un plan numérique pour la formation et favoriser l’utilisation des “logiciels libre et des standards ouverts”. Le Conseil national du numérique pourrait être maintenu, mais n’échapperait pas à une modification de sa gouvernance.
Le Parti pirate français rêve d'un destin à l'allemande
A Berlin, le Parti pirate est entré fin 2011 au Parlement régional avec 8,9 % des voix. Son homologue français tente, lui, de se mettre en ordre de bataille pour les législatives de 2012.
Logiciel libre: les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy au CNLL
Si plusieurs points de convergence apparaissent entre les deux candidats, leurs principales différences se trouvent dans l’éducation, où François Hollande se montre beaucoup plus volontariste, et les brevets logiciels, soutenus par Nicolas Sarkozy et bannis par son rival PS.
Microsoft Open Technologies, une filiale focalisée sur l'open source
Microsoft et open source n’ont jamais réellement rimé, mais la firme est décidée à changer cette image. Microsoft s’est lancée dans de nombreuses initiatives open source ces dernières années et est passée à l’étape suivante: une filiale entièrement dévolue aux technologies ouvertes.