Microsoft: L'Open Source ne fait pas recette en Algérie
L’Administration algérienne ne s’intéresse pas aux logiciels gratuits Open Source. Plus de cinq ans après l’élaboration du projet e-Algérie, qui prévoyait l’introduction graduelle de l’Open Source, aucune démarche concrète n’a été menée. L’informatique dans des institutions stratégiques continue à fonctionner avec des logiciels propriétaires fermés.
Remarquable intervention d'Isabelle Attard aux États Généraux de l’Open Source
Vous savez que le logiciel libre me tient à cœur. Pas pour des raisons idéologiques ou parce que «c’est à la mode», mais parce que c’est un vrai enjeu de société. Oui, je sais que je conclus les États Généraux de l’Open Source. Je sais aussi que la distinction entre logiciels Open Source et logiciels Libres est un débat virulent entre les partisans de chaque dénomination. Ces distinctions me paraissent trop peu importantes pour faire l’objet d’une argumentation. D’ailleurs, le deuxième groupe de travail aujourd’hui utilise «Open Source», et le quatrième «logiciel libre».
Des éditeurs propriétaires plus libres?
Depuis l’apparition des premiers brevets sur les logiciels, les adeptes du modèle du logiciel libre et ceux du modèle du logiciel propriétaire sont en guerre ouverte.
Comment une direction de Bercy a bataillé pour faire revenir... Microsoft
La grande «méchante» suite bureautique de logiciels propriétaires de Microsoft a fait son retour tout récemment au sein de la DNVI (direction nationale des vérifications internationales). Un coup de volant surprenant au sein de l’administration, qui migre depuis des années vers le logiciel libre, pour des raisons à la fois politique et économique. Solidaires finances publiques raconte comment un drôle de grain de sable a grippé ce vaste mouvement migratoire.
Et si les implants médicaux étaient sous licence libre?
Lors d’une présentation à «South by Southwest», Karen Sandler a expliqué comment la pose d’un pacemaker l’avait poussé à s’interroger sur le logiciel le faisant fonctionner.
Un mois consacré au logiciel libre à la BFM de Limoges
Si vous souhaitez avoir un minimum de main mise sur ce que fait votre ordinateur, le mois du logiciel libre, qui commence le 8 mars à la BFM, est fait pour vous.
Logiciel libre: soyons clairs!
Depuis quelques années, la présence du logiciel libre s’impose dans le paysage médiatique québécois. En effet, plusieurs événements consécutifs lui ont progressivement conféré une place de choix dans nos quotidiens.
L’après-Snowden: reprendre en main son informatique
Que nous révèle Edward Snowden? Tout d’abord que, contrairement à ce que tendraient à faire croire les glapissements indignés de l’administration américaine, ce n’est pas une affaire d’Etat, mais l’affaire de tous les Etats. La faiblesse, voire l’absence, des réactions diplomatiques montre assez que Prism et sa galaxie de programmes de surveillance, si elles se sont construites sous l’égide de la NSA, constituent aujourd’hui en réalité une Bourse mondiale d’échanges de données personnelles à laquelle tous les alliés des Etats-Unis participent de très près ou d’à peine plus loin.
Le contrat open bar entre Microsoft et la Défense sous le prisme du Sénat
Le contrat open bar signé entre Microsoft et la Défense continue à questionner les parlementaires. Ceux-ci s’interrogent tant sur son opportunité que sur les conditions de passation de ce marché.
Microsoft critique le choix «OpenSource» du gouvernement du Royaume-Uni
Microsoft a du mal à accepter que le gouvernement du Royaume-Uni lui face faux bond en abandonnant ses outils bureautiques pour passer dans le camp de l’ennemi, l’open-source. Pour LibreOffice, Microsoft ne cherche qu’une seule chose, défendre ses intérêts financiers.
Jacques Attali: «Les logiciels propriétaires sont un obstacle à l'innovation»
Lors du Gala des DSI, Jacques Attali participait à une table ronde. L’économiste s’est lancé dans une diatribe contre les rentes de situation.
Pacte Défense Cyber: les axes majeurs et les actions concrètes
Comme prévu, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a présenté vendredi les grandes lignes du « Pacte Défense Cyber », un grand plan de cyberdéfense venant se greffer à la loi de programmation militaire. Évalué à un coût d’un milliard d’euros, il sera développé sur six axes majeurs.