Les logiciels libres à nouveau écartés
La Ville de Montréal a publié le 24 juillet un appel d’offres dirigé vers Microsoft, écartant de nouveau les avenues offertes par le logiciel libre.
La Free Software Foundation appelle $titleagrave; financer Replicant, clone libre d'Android
La FSF a lancé un appel aux dons pour soutenir le développement de ce dérivé 100% libre d’Android, notamment pour acheter des appareils en vue de porter cet OS mobile sur de nouveaux smartphones et tablettes.
308 millions d'euros de dépenses logicielles en 2011 pour l’État
Un nouveau ministère vient de lever une partie du voile sur ses dépenses logicielles, suite à la demande effectuée fin mai par la députée écologiste Isabelle Attard. Cette semaine, c’est le ministère de la Réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique qui s’est plié à l’exercice.
Dépenses logicielles: Bercy et l’Écologie se découvrent d'un fil
Comme l’avait réclamé la députée écologiste Isabelle Attard, plusieurs ministères viennent de lever (partiellement) le voile sur leurs dépenses en logiciels libres et propriétaires. Le ministère du Redressement productif vient en effet de se plier à l’exercice pour le compte de Bercy, de même que le ministre de la Ville pour l’Écologie.
Logiciels libres: Bercy, un ministère exemplaire?
Interrogé, comme tous les autres ministères, sur ses investissements en logiciels libres et propriétaires, Bercy revendique sa «longue expérience des logiciels libres» et évalue à près de 23 millions ses dépenses de support entre 2008 et 2012.
Logiciels libres: les économies sont ailleurs
La loi Fioraso incite l’usage des logiciels libres dans l’enseignement supérieur et la recherche. Présenté comme un levier majeur d’économies budgétaires, le logiciel libre se soumet alors au jugement d’un plus grand public. Entre amour et désamour, zoom sur la face cachée du libre.
Microsoft, l’Afrique et le fric
Depuis mon poste sous Windows 7 Ultimate Edition* (je vous expliquerai plus loin cette précision), j’écris cet article pour vous faire partager mon point de vue sur la stratégie que devraient adopter les dirigeants africains en charge des politiques sur les Nouvelles Technologies de l’information et la Communication communément appelées NTIC.
Logiciels libres: Les Affaires Etrangères et l’Agriculture détaillent un peu leur parc
Les ministères des Affaires Etrangères et de l’Agriculture sont les premiers ministères à livrer l’état du logiciel libre dans leur SI, en réponse à la question de la député Isabelle Attard.
Logiciels libres: les ministères des Affaires étrangères et de l'Agriculture jouent la transparence
Le Quai d’Orsay développe ses sites web sous Spip et installe LibreOffice en parallèle à la suite de Microsoft. L’Agriculture a dépensé 2,1 millions d’euros en logiciels l’an dernier. Le ministère a généralisé l’usage des formats OpenDocument.
Comment la Gendarmerie a envoyé bouler Microsoft et McAfee
Après un échange de courriers dont Numerama a pris connaissance, la Gendarmerie a refusé de mettre en place une solution antivirus McAfee achetée par la centrale d’achat public de l’Etat, parce que Microsoft considérait qu’elle obligeait à acheter une licence client (CAL) de Windows Server pour chaque poste utilisateur, même sous Linux. La Gendarmerie a prévenu tous les ministères, et demande une solution antivirus basé sur un serveur Linux.
En plein scandale Prism, la Défense explique ses préférences pour Microsoft
PC INpact avait révélé la signature par la Défense d’un contrat «open bar» avec Microsoft Irlande permettant au ministère de puiser dans tout le catalogue de l’éditeur pour s’équiper en logiciels. Un contrat sans appel d’offres qui fait tiquer jusque chez les députés. En pleine affaire Prism, où le nom de Microsoft circule, des députés ont questionné des représentants du ministère sur le choix de l’éditeur américain lors d’un échange organisé le 12 juin à l’Assemblée nationale.
Vente liée: un amendement parlementaire demande la mention du prix des logiciels installés
Un amendement au projet de loi Consommation instaurerait la transparence du coût des logiciels préinstallés lors de la vente des ordinateurs. Une proposition applaudie par trois associations libristes, l’Adullact, l’Aful et Framasoft.