Linux champion incontesté des supercalculateurs
Plus de 95% des 500 plus puissants supercalculateurs mondiaux tournent sous Linux, dont le premier d’entre eux avec 33,8 pétaflops, Tianhe-2, sous Kylin Linux. Et Windows? L’OS n’équipe que 3 supercalculateurs.
Préférence donnée au Libre: le gouvernement britannique fait aussi machine arrière
Dans une modification de son guide de bonnes pratiques pour les services numériques publics, le gouvernement a fortement atténué la notion de préférence donnée aux logiciels libres pour les traiter au même titre que les logiciels propriétaires. Un traitement identique pour une mise en concurrence, affirme le CTO de sa gracieuse Majesté.
La NSA profiterait des failles de sécurité avant leur divulgation aux clients
Dans une enquête menée par Bloomberg, il apparaît que les agences de renseignements ont connaissance des vulnérabilités des logiciels bien avant les clients des entreprises qui les éditent. Officiellement, il s’agit pour les autorités gouvernementales de protéger très tôt les systèmes d’information. Mais rien n’empêche a priori de faire d’une pierre deux coups…
Achat patriotique? Si on passait à la pratique!
Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif. Il y a loin de la coupe aux lèvres, et entre les déclarations d’un ministre, à qui je fais le crédit de la sincérité, et leurs traductions sur le terrain aussi. J’aimerais à ce titre vous faire part d’un cas très concret.
Face à Windows (Microsoft) et Mac OS (Apple), les logiciels libres n'ont pas dit leur dernier mot
Bien que Linux soit toujours un nain sur le marché des particuliers, le succès des logiciels libres dans les entreprises et sur les tablettes est prometteur.
Le gouvernement et les députés suppriment la priorité du libre à l’école
Hier soir peu avant minuit, le gouvernement a fait passer son amendement visant à ne plus faire du libre, une priorité dans le service public éducatif numérique. Le vote a été acquis avec les voix du PS et de l’UMP, malgré l’opposition des écologistes et des radicaux.
La député Isabelle Attard demande aux ministères de détailler leur mise en application de la circulaire Ayrault
Le 28 mai dernier, la député écologiste Isabelle Attard a interpellé les 37 ministres du gouvernement sur l’état d’avancement de la mise en application de la circulaire Ayrault dans chacun des ministères.
Le projet de loi sur la refondation de l’école relance le débat open source
En donnant la priorité aux logiciels libres, le projet de loi sur la refondation de l’école de la République a provoqué une nouvelle vague d’hostilités entre le camp open source et celui des logiciels dits propriétaires.
Les ministères priés de détailler les dépenses en logiciels libres et non-libres
La députée écologiste Isabelle Attard vient de transmettre une question écrite à chaque membre du gouvernement. L’objectif: connaître les suites qui ont été données à la circulaire Ayrault sur l’usage du libre dans l’administration. L’élue souhaite également que tous les ministres dévoilent «le montant des dépenses en logiciel, en distinguant les logiciels propriétaires des libres, au sein [de leur] ministère et des administrations qui en dépendent, pour chaque année de 2008 à 2012».
Open Bar Microsoft: une députée demande des comptes à la Défense
L’offre Open Bar de Microsoft est ce contrat hors du commun signé entre l’éditeur américain et le ministère de la Défense. Une députée du groupe écologiste a cependant un peu de mal à comprendre comment un tel contrat sans appel d’offres a pu être passé malgré les avis défavorables à sa conclusion. Elle sollicite du coup quelques explications à l’exécutif.
Tous les emplois n'ont pas la même valeur
Il est très important de dire que c’est l’économie de travail et une monnaie égalitaire qui permettraient la suppression de l’esclavagisme. Créer des emplois inutiles en aidant les entreprises de logiciels propriétaires est une hérésie, car il y a trop de services et pas assez d’industries.
L'Etat a dépensé 1,5 milliard d'euros en 5 ans pour des logiciels propriétaires
Au cours des cinq dernières années, l’État a dépensé au moins 1,5 milliard d’euros dans des logiciels non libres. Il s’agit d’une estimation basse, car les données communiquées par le ministère du budget n’incluent pas certaines administrations publiques. Cela représente malgré tout une dépense moyenne de 300 millions d’euros par an.