BMW passe 2,5 millions de lignes de Cobol sur Linux
Le constructeur automobile a renoncé à son mainframe Unisys au profit de serveurs Linux équipés de la solution Microfocus.
Saint-Jo accueille les premières rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre
Firefox, OpenOffice, VLC, Linux sont tous des logiciels libres, ils sont accessibles sans contrepartie pour le concepteur. Cette philosophie contraste avec l’énorme marché des logiciels protégés comme ceux de Microsoft ou Apple. La différence est assez simple. Les logiciels libres peuvent être utilisés, étudiés ou modifiés sans contraintes alors que les autres sont exploités dans le strict cadre d’un accord commercial.
La STM repousse le logiciel libre
On efface tout et on refait la même chose. La Société de transport de Montréal (STM) envisage, pour une deuxième fois, d’exclure les logiciels libres d’un important appel d’offres visant à acquérir plus de 2500 suites bureautiques. Avec deux études «sérieuses et documentées» en main pour justifier son geste, la STM se prépare donc à accorder ce contrat évalué à 500 000 $ à la multinationale américaine Microsoft, et ce, même si Québec vient d’adopter une nouvelle loi pour faire plus de place aux logiciels libres dans l’administration publique.
Le danger des ebooks
« À une époque où le business domine nos gouvernements et dicte nos lois, chaque avancée technologique fournit aux entreprises le moyen d’imposer de nouvelles restrictions au public »
Un "guide d'autodéfense numérique" pour protéger sa vie en ligne
La protection de la vie privée vient de recevoir deux nouvelles contributions. La première émane de la célèbre association de protection des libertés en ligne, l’Electronic Frontier Foundation (EFF), et l’autre d’un groupe anonyme, qui édite la seconde version de son “Guide d’autodéfense numérique”.
Le Municipal dit adieu aux logiciels libres - Geneve
La mairie de Genève impose aux élus les produits Microsoft. Une décision qui fâche certains.
Les logiciels libres préférables au logiciel Windows, selon un informaticien congolais
Un informaticien congolais a estimé jeudi à Kinshasa que les logiciels libres sont préférables au logiciel Windows parce qu’ils sont gratuits, faciles à modifier et protégés des virus.
Google Chrome, c'est Ubuntu tu veux, quand tu veux
Ils sont discrets, et pourtant ils sont partout. On les sait en minorité, mais personne ne peut les dénombrer. Ils se fondent dans la masse, ne se font jamais remarquer… Jusqu’au jour où l’on gaffe. Comme hier, mardi 14 juin 2011, jour maudit où l’on eut la mauvaise idée de proposer un jeu chronophage tournant avec le plug-in Unity. Ils ont alors surgi dans les forums d’Ecrans.fr pour se rappeler à notre bon souvenir : eux, ils ne peuvent pas installer le plug-in Unity. Malheur ! On avait oublié les linuxiens.
Quatre outils simples pour un reporting efficace
Editer ses résultats sous forme de graphiques ou de tableaux de bord n’est pas forcément un exercice complexe et coûteux. Misez sur la qualité à petit prix.
Richard Stallman : "L'utilisateur doit contrôler le programme, pas l'inverse"
Richard Stallman est l’un des “pères” du logiciel libre, ces programmes dont le code source est public et modifiable. Militant pour une réforme radicale et globale du droit d’auteur, il revient sur l’évolution du monde du droit, de la technologie et de l’informatique.
PC INpact interviewe Richard Stallman (FSF) (Techniquement un progrès, socialement une régression)
Lors de son passage en France, Richard Stallman nous a accordé une interview depuis le siège de l’April. Un rendez-vous rare où le père du projet GNU et de la licence publique générale (GPL) revient avec nous sur plusieurs faits d’actualité. Le Kindle, Apple, l’eG8, Hadopi ou encore la problématique des logiciels privateurs et des menottes numériques.
La robotique "open source"
Les fondus d’électronique n’ont pas attendu la vogue actuelle du Do it yourself (DIY) pour se pencher sur la robotique, qui a toujours fait leur bonheur. Pourtant, jusqu’à récemment, il existait une nette séparation entre les travaux souvent brillants des amateurs et ceux des roboticiens professionnels. Une des causes étant peut-être l’absence de systèmes open source d’un haut niveau de complexité permettant aux amateurs de s’inspirer de l’expérience de leurs pairs mais aussi des chercheurs.