Google Chrome, c'est Ubuntu tu veux, quand tu veux
Ils sont discrets, et pourtant ils sont partout. On les sait en minorité, mais personne ne peut les dénombrer. Ils se fondent dans la masse, ne se font jamais remarquer… Jusqu’au jour où l’on gaffe. Comme hier, mardi 14 juin 2011, jour maudit où l’on eut la mauvaise idée de proposer un jeu chronophage tournant avec le plug-in Unity. Ils ont alors surgi dans les forums d’Ecrans.fr pour se rappeler à notre bon souvenir : eux, ils ne peuvent pas installer le plug-in Unity. Malheur ! On avait oublié les linuxiens.
Quatre outils simples pour un reporting efficace
Editer ses résultats sous forme de graphiques ou de tableaux de bord n’est pas forcément un exercice complexe et coûteux. Misez sur la qualité à petit prix.
Richard Stallman : "L'utilisateur doit contrôler le programme, pas l'inverse"
Richard Stallman est l’un des “pères” du logiciel libre, ces programmes dont le code source est public et modifiable. Militant pour une réforme radicale et globale du droit d’auteur, il revient sur l’évolution du monde du droit, de la technologie et de l’informatique.
PC INpact interviewe Richard Stallman (FSF) (Techniquement un progrès, socialement une régression)
Lors de son passage en France, Richard Stallman nous a accordé une interview depuis le siège de l’April. Un rendez-vous rare où le père du projet GNU et de la licence publique générale (GPL) revient avec nous sur plusieurs faits d’actualité. Le Kindle, Apple, l’eG8, Hadopi ou encore la problématique des logiciels privateurs et des menottes numériques.
La robotique "open source"
Les fondus d’électronique n’ont pas attendu la vogue actuelle du Do it yourself (DIY) pour se pencher sur la robotique, qui a toujours fait leur bonheur. Pourtant, jusqu’à récemment, il existait une nette séparation entre les travaux souvent brillants des amateurs et ceux des roboticiens professionnels. Une des causes étant peut-être l’absence de systèmes open source d’un haut niveau de complexité permettant aux amateurs de s’inspirer de l’expérience de leurs pairs mais aussi des chercheurs.
«Cloud computing»: un piège à cons?
Steve Jobs a dévoilé hier une grande offensive pour promouvoir ses services d’informatique dans les nuages. Mais un des pionniers des logiciels libres estime que cette pratique est «pire que de la stupidité».
La robotique open source
Les fondus d’électronique n’ont pas attendu la vogue actuelle du Do it yourself (DIY) pour se pencher sur la robotique, qui a toujours fait leur bonheur. Pourtant, jusqu’à récemment, il existait une nette séparation entre les travaux souvent brillants des amateurs et ceux des roboticiens professionnels. Une des causes étant peut-être l’absence de systèmes open source d’un haut niveau de complexité permettant aux amateurs de s’inspirer de l’expérience de leurs pairs mais aussi des chercheurs.
Le protocole de Skype a été cracké par un chercheur russe
Le protocole de communication de Skype a été cracké par un chercheur russe. Des codes sources ont été publiés sur le Net dans le but de créer un logiciel open source compatible.
Logiciel libre sur Internet, prémices du web 2.0
Dans son ouvrage, “Réseaux sociaux numériques d’entreprise”, l’entrepreneur Ziryeb Marouf analyse l’utilité, les limites et les risques d’un réseau social numérique entre collaborateurs dans le monde de l’entreprise. Atlantico vous en fait partager les meilleures feuilles. Premier épisode.
Skype open-source : un hacker révèle le protocole de Skype
Un chercheur russe a publié jeudi le protocole de Skype, et une première version open-source, dans l’espoir de créer bientôt une version open-source entièrement fonctionnelle du logiciel de communication racheté par Microsoft.
Les bibliothèques sont enfin libres !
Les bibliothèques peuvent s’affranchir du système d’exploitation historique « Windows ». En effet, certaines solutions distribuées sous licence open source permettent de gérer les postes publics mis à disposition dans les espaces multimédia.
Géopolitique du cyberespace : quelle stratégie adopter en matière de cyber-sécurité ?
Le Printemps arabe, outre les conséquences politiques qu’il a entrainées, a été l’occasion de confirmer l’importance, voire la prépondérance des moyens de communication dans le déroulement des événements. Twitter, Facebook, Youtube et autres ont permis à tout un chacun de suivre en temps réel les révoltes, mais également d’agir en organisant des manifestations ou en dénonçant les exactions commises par les autorités. Ces dernières ont été clairement dépassées par ces entités du cyberespace, transfrontalier par définition et qui rend délicat toute tentative de neutralisation.