Le PLQ dévoile sa stratégie numérique
Ce samedi à Trois-Rivières, le premier ministre Philippe Couillard a ouvert le Conseil général 2014 du Parti libéral du Québec.
Guide de l'open source, édition 2014
Cette nouvelle édition du Guide recense plus de 350 solutions open source professionnelles, dans près de 50 domaines d’applications pour l’entreprise.
Internet. Pour un contre-ordre social
Depuis le milieu des années 1980, les méthodes de collaboration dans la création de logiciels libres montraient que l’innovation devait être collective pour être assimilée et partagée par le plus grand nombre. La philosophie du Libre s’opposait à la nucléarisation sociale et proposait un modèle où, par la mise en réseau, le bien-être social pouvait émerger de la contribution volontaire de tous adhérant à des objectifs communs d’améliorations logicielles, techniques, sociales.
Les cryptoparties, sans laisser d’adresse
A Berlin comme à Paris, des rencontrres entre citoyens sont organisées dans le but d’enseigner aux internautes à protéger leurs données sur la Toile.
Une alternative au droit d’auteur
Les licences Creative Commons encouragent le partage des contenus culturels, dans l’idée d’un Internet participatif. Un changement de paradigme.
Pour quelles raisons les entreprises devraient-elles opter pour des solutions libres?
Dernièrement, l’actualité IT a été submergée de sujets relatifs aux logiciels libres et propriétaires (actualités que vous pouvez retrouvez sur Developpez.com). En effet, la part de marché des logiciels propriétaires dans les administrations seraient en régression, aussi lente qu’elle puisse être. Les administrations publiques ne cessent de migrer vers des logiciels libres ou «open source» au détriment de ceux propriétaires ou «closed» comme les développeurs aiment les appeler. Cela a suscité de sérieux débats entre les pro-libres et les pro-propriétaires.
Logiciels à l’ère libre
Depuis les années 80, un système collaboratif permet à tous d’étudier, de modifier et de distribuer des programmes, parallèlement aux géants de l’informatique, dont les outils briment l’utilisateur.
L'essor de l'open source, une menace pour les logiciels propriétaires?
Ces derniers temps, beaucoup d’administrations optent pour les solutions open source. Elles ont compris qu’elles peuvent dépenser moins pour les technologies open source et avoir moins de difficulté pour la maintenance et les mises à jour, moins de risque d’espionnage et moins de menaces de cyberattaque. La fin du support de Windows XP par Microsoft serait l’une des sources de motivation des entreprises à pencher vers les solutions libres. Rappelons que la plupart des entreprises, jusqu’à l’abandon de l’OS, utilisaient Windows XP comme système d’exploitation.
France: Le ministère du travail va adopter les logiciels bureautiques open source
Dernièrement, il y a eu un vent de migration de plusieurs organismes publics vers les solutions open source. Il y a quelques années, il s’agissait de la gendarmerie nationale qui avait pris l’engagement de migrer tout son parc informatique vers Ubuntu, l’une des distributions Linux les plus populaires au monde, ensuite la ville de Valence (Espagne) sans oublier la ville de Munich (Allemagne).
Le ministère du Travail va basculer vers des logiciels de bureautique libres
Utilisant depuis 2009 des logiciels de bureautique et de messagerie propriétaires, le ministère du Travail se prépare à basculer vers des logiciels libres de type LibreOffice ou Thunderbird. Ce mouvement va cependant prendre du temps: quatre à six ans selon l’exécutif.
Black Hat 2014: peut-on encore sauver le cyberespace de ses innombrables failles?
Face à la croissance rapide des vulnérabilités, il faut trouver de nouvelles solutions. Parmi les idées nouvelles qui émergent: le rachat et la publication de toutes les failles ou encore la dépossession des éditeurs de leurs codes source.
687 000 euros de logiciels libres pour le ministère de l’Agriculture en 2013
Contrairement à l’idée reçue, logiciel libre n’est pas forcément synonyme de gratuité. Le ministère de l’Agriculture a par exemple dépensé 687 000 euros l’année dernière pour des programmes non privateurs. Pour autant, il a davantage ouvert son portefeuille pour des solutions propriétaires. Explications.